שני לוחות הברית

Chnei Louhot HaBrit (Shlah) — Torah Shebe'al Peh, Kelal YaAL KaGaM

Rabbi Yeshayahou Horowitz
En bref

Le Chla rend honneur à Abaye et à Rava d'un kelal à part, parce que le Talmud est appelé du nom de leurs discussions (Soucca 28a), et que la halakha est comme Rava contre Abaye. La halakha est comme Abaye en YaAL KaGaM. Ce sont les signes des halakhot : le désespoir sans connaissance ; le témoin zomem ; le poteau qui se tient de lui-même ; des kidouchin qui ne sont pas livrés à l'union ; la révélation de l'intention ; l'apostat qui mange des charognes pour irriter.

Aussi : selon Mahari Kolin, cela n'est que là où ils ont divergé entre eux-mêmes, et il y a qui disent que cela ne change rien ; Rabbenou Tam explique le lamed par l'accouchement aux jours où elle ne voit pas de sang.

כלל יע"ל קג"ם חלקתי כבוד לאביי ורבא לעשות להם כלל בפ"ע יען כי התלמוד נקרא על שם הויות דאביי ורבא (עיין סוכה כח, א), והלכתא כרבא לגבי אביי וכתב מהר"י קולין ז"ל סימן קל"ה היינו דוקא היכא דאפלוג גבי נפשייהו וי"א דלא שנא והלכה כאביי ביע"ל קג"ס והם סימני הלכות יו"ש יאוש שלא מדעת כו' בפ' אלו מציאות עי"ן עד זומם בסנהדרין פ' זה בורר ומייתי לה נמי במסכת ב"ק פרק מרובה. למ"ד לחי העומד מאיליו בעירובין פ"ק ור"ת פיראש למ"ד לידה בימי לידה שאינה רואה דם כו' במסכת נידה פק בנות כותים.

קו"ף קידושין שאין מסורין לביאה במסכת קדושין פ' האיש מקדש. גימ"ל גילוי דעת בגיטין פרק השולח מ"ם מומר אוכל נבילות להכעיס כו' פ' זה בורר:

Kelal YaAL KaGaM (יע"ל קג"ם) : j'ai rendu honneur à Abaye et à Rava de leur faire un kelal à part, parce que le Talmud est appelé du nom des discussions d'Abaye et de Rava (vois Soucca 28a), et la halakha est comme Rava contre Abaye. Et Mahari Kolin, de mémoire bénie, a écrit au siman 135 : cela n'est que là où ils ont divergé entre eux-mêmes ; et il y a qui disent que cela ne change rien.

Et la halakha est comme Abaye en יע"ל קג"ס, et ce sont les signes des halakhot : יו"ש יאוש שלא מדעת, le désespoir sans connaissance, etc., au chapitre Elu Metsiot ; עי"ן עד זומם, le témoin zomem, dans Sanhédrin, chapitre Zeh Borer, et on l'apporte aussi dans le traité Bava Kama, chapitre Merubeh ; למ"ד לחי העומד מאיליו, le poteau qui se tient de lui-même, dans Erouvin, premier chapitre ; et Rabbenou Tam a expliqué le lamed : לידה, l'accouchement aux jours d'accouchement où elle ne voit pas de sang, etc., dans le traité Nidda, chapitre Bnot Kutim ; קו"ף קידושין שאין מסורין לביאה, des kidouchin qui ne sont pas livrés à l'union, dans le traité Kidouchin, chapitre Ha-Ish Mekadesh ; גימ"ל גילוי דעת, la révélation de l'intention, dans Gittin, chapitre Ha-Sholeah ; מ"ם מומר אוכל נבילות להכעיס, l'apostat qui mange des charognes pour irriter, etc., chapitre Zeh Borer.

💬
✉ Signaler une erreur de traduction