Kelal Aleph est le sujet du makshan (l’objecteur), et en lui le nom Aleph est justifié d’après « je t’enseignerai la sagesse » (Job 33,33). Pour le Chla, tout objecteur a besoin d’approfondir au plus haut point, car il n’a force d’objecter que celui qui approfondit et prouve ; le résolvant peut résoudre et écarter avec légèreté et dire ici de quoi nous occupons-nous. L’objecteur a besoin d’une démonstration. C’est aleph, et ce sont les lettres de pelé, qui est un signe ou un prodige.
Aussi : ilima parfois pour expliquer la division vraie ; « si c’est difficile pour moi » quand une difficulté a une résolution claire ; la Guemara n’objecte que ce qu’elle peut résoudre
כלל אלף הוא ענין המקשן ובו יצדק שם אלף על שם אאלפך חכמה כי כל מקשה צריך להעמיק ביותר כי אין לו כח להקשות רק אחד שיעמיק ויכויח והמתרץ יכול לתרץ ולדחות בקל בלי הכרח ולומר הכא במאי עסקינן וכיוצא בזה מה שאין כן המקשה צריך מופת זהו אל"ף והוא אותיות פלא שהוא אות או מופת:
Kelal Aleph : c'est le sujet du makshan (l'objecteur), et en lui le nom Aleph est justifié, d'après je t'enseignerai la sagesse (Job 33,33), car tout objecteur a besoin d'approfondir au plus haut point, car il n'a force d'objecter que celui qui approfondit et prouve, et le résolvant peut résoudre et écarter avec légèreté sans contrainte et dire ici de quoi nous occupons-nous et ce qui lui ressemble, ce qui n'est pas ainsi pour l'objecteur, qui a besoin d'une démonstration. C'est aleph (אל"ף), et ce sont les lettres de pelé (פלא), qui est un signe ou un prodige.
אילימא נמצא בתלמוד שני קושיות ע"ד אילמ' חדא שעושה שתי חלוקים ועליהם מקשה. ועוד אחרת שאינו מקשה על החלוקה האחת.
וקשה היאך הקשה על החלוקה הואיל ואיכא חלוקה אחרת דלית בה קושי' ודקארי לה אמאי קארי ליה וכי לא יראה המקשין דאיכא חלוקה אחרת ודרך ההבנה בזה שלא בא להקשות אלא לבאר וכה אמר בזה הענין יש ב' חלוקות והחלוקה האמיתית מהם היא זאת תימא החלוקה האחרת לא אפשר מפני שיש עליה קושי' הלכך ביאר הדבר בדרך החלוקה הזאת דכל אילימא שכוונתו להקשות הוא כשמקשה לכל החלוקה ומזה התלמוד מלא:
Ilima (si tu dis) se trouve dans le Talmud [comme] deux difficultés, à la manière d'ilima : l'une qui fait deux divisions et objecte contre elles. Et encore une autre, qu'il n'objecte pas contre l'une des divisions.
Et c'est difficile : comment a-t-il objecté contre la division, puisqu'il y a une autre division en laquelle il n'y a pas de difficulté ? Et celui qui l'a soulevée, pourquoi l'a-t-il soulevée ?
Et les objecteurs ne verront-ils pas qu'il y a une autre division ? Et la voie de l'entendement en ceci est qu'il n'est pas venu objecter mais expliquer, et ainsi il a dit en cette affaire : il y a 2 divisions, et la division vraie parmi elles est celle-ci ; tu dirais que l'autre division n'est pas possible parce qu'il y a contre elle une difficulté ; c'est pourquoi il a expliqué la chose par la voie de cette division.
Car tout ilima dont son intention est d'objecter, c'est lorsqu'il objecte contre toute la division, et de ceci le Talmud est plein.
אי קשיא לי הא קשי' לי כשאומר כך בתלמוד הא כשהקשה קושי' אחת ומתרצה. ואח"כ אומר אם יש קושי' אינו הקושי' שהקדמנו לפי שיש לה תירוץ מבואר אבל אם יש קושיא הקושי' היא כך.
ולפעמים אומר אי קשי' לי הא קשי' לי ולא קדם קושי' כלל וכתב הרשב"א ז"ל שהוא זרות וצריך לומר כשהמקשן יש לפניו להקשות שתי קושיות והאחת יש לה תירוץ מבואר לפעמים מקשה שתיהן ולפעמים אינו רוצה להאריך ולהקשות קושיות שהיא מבוארת התירוץ וזהו שכיון רבא לומר שיש לפניו שתי קושיות ומפני שהראשונה מבוארת התירוץ לפיכך אמר אי קשי' שאינה מבוארת התירוץ הא קשיא:
I kashya li ha kashya li (si c'est difficile pour moi, voici ce qui m'est difficile) : lorsqu'il dit ainsi dans le Talmud, voici : lorsqu'il a objecté une difficulté et on la résout. Et ensuite il dit : s'il y a une difficulté, ce n'est pas la difficulté que nous avons fait précéder, parce qu'elle a une résolution claire, mais s'il y a une difficulté, la difficulté est ainsi.
Et parfois il dit si c'est difficile pour moi, voici ce qui m'est difficile, et aucune difficulté n'a précédé du tout. Et le Rashba (Rabbi Chelomo ben Aderet), de mémoire bénie, a écrit que c'est une étrangeté, et il faut dire : lorsque le makshan a devant lui à objecter deux difficultés, et l'une a une résolution claire, parfois il objecte les deux, et parfois il ne veut pas s'allonger et objecter des difficultés dont la résolution est claire.
Et c'est ce qu'a visé Rava à dire : qu'il a devant lui deux difficultés, et parce que la première, la résolution en est claire, c'est pourquoi il a dit : si c'est difficile -- celle dont la résolution n'est pas claire -- voici c'est difficile.
כתב הליכות עולם כל אי הכי שבתלמוד מתפרש הכי. אי אמרת בשלמ' דלשון אי הכא משמע לדידך קושי' הא לדידי ניחא ואנו רגילין לומר אי אמרת בשלמ' ע"ז הדרך.
אי אמרת בשלמ' לדידי לא קשה מה שאני מקשה עתה נהי דקושייתי הראשונה במקומה עומדת אלא השתא דתירצת ואמרת כך וכך קושיא כגון בריש כתובות גבי מן הסכנה ואילך נהגו העם לכנוס בג' וכו' דאקשינן א"ה בג' נמי אתי ובעיל זכו' ולדידיה קשה גם כן בג' נמי איכ' למיחש דתהרג. אלא כמדפרשינן לה באי אמרת בשלמא הכי אא"ב לדידי דאמי' דאמרינן בתולה נשאת בד' תהרג ליכא למיחש בג' דלא כיוונו אלא להביר על הדת והא עברו על תקנת ד' שהוא עיקר נהי דמ"מ קושייתי הראשונה דנהנו לגמרי נעקרה במקומה עומדת אלא אי אמרת דאמרי תבעל להגמון תחלה בג' נמי אתי ובעיל כיון דלהנאת עצמו כוונו וע"ז הדרך בכולא תלמוד עכ"ל.
ומהרי"ק כתב ע"ז וז"ל, דע כשאין נהי הוא יותר משובח האי הכי דלאידך אוקימת' הוה ניח' טובא וכשיהיה בו נהי אע"פ שקושיית הנהי תהיה גדולה ביותר וקושיית האי הכי תהיה קטנה מקשה א"ה שאינו מביט אלא בערך של אותה אוקימתא מרויח דלא הקשו ליה קושיא זו ואע"פ שהיא' קטנה רווח היא. וכתבו התוספות ז"ל בסוף פרק הפועלים (ב"מ צג, א, ד"ה אי) אהא דקאמר א"ה ר' ג' ננהו.
האי א"ה אין בו אא"ה דמעיקר' נמי ה"מ לאקשויי הכי וכן יש הרבה בתלמוד עכ"ל. וכן כתב עוד בפרק כל הנשבעין (שבועות מה, ב) גבי א"ה אפילו עבר זמנו כו' אע"ג דלא שייך אא"כ אטין לחוש.
וכ"כ הרשב"א ז"ל בפרק השולח א"ה אדפליג בשטרות וכו' אין בו אא"כ. וכ"כ הריטב"א ז"ל בפ"ק דמצעי' א"ה פירי נמי לאו אא"כ הוא אלא ה"ק אנחת לן חדא ואקשה לן חדא.
וכיוצא בו בתלמוד א"נ דאפירוקי דלעיל סמיך עכ"ל. ובפרק כל כתבי (שבת קכ, ב) כתבו התוספות ז"ל א"ה קשיא דרבנן אדרבנן אלא משום דהשתא פריך במכ"ש קאמר א"ה.
ובפרק שני דעירובין (כג, ב) א"ה היינו רבי יוסי כתבו התוספות ז"ל אע"ג דמעיקר' נמי איכא למיפראך היינו רבי עקיבא היינו ר' יוסי ליכ' למיפרך א"ה שהמקשה עצמו סבר הכי. ובפרק השוחט כתבו התוספות ז"ל אי הכי קשה דבכל ענין היה יכול להקשות וצריך למצוא טעם:
Halikhot Olam a écrit : tout im hakhi (si c'est ainsi) qui est dans le Talmud s'explique ainsi. Im amart bishlama (si tu dis, c'est bien) : que le langage im ici implique : selon toi c'est une difficulté, voici selon moi c'est à l'aise.
Et nous avons l'habitude de dire im amart bishlama de cette voie : si tu dis, c'est bien -- selon moi n'est pas difficile ce que j'objecte maintenant ; nehi (soit) que ma première difficulté se tient à sa place, mais maintenant que tu as résolu et dit tel et tel, c'est une difficulté. Par exemple au début de Ketoubot au sujet de : à partir du danger et ensuite le peuple a pratiqué de conclure le mariage le 3e [jour], etc., que nous avons objecté : si c'est ainsi, le 3e aussi il vient et a un rapport, etc.
Et selon lui c'est difficile aussi : le 3e aussi il y a à craindre qu'elle soit tuée. Mais comme nous l'expliquons en im amart bishlama ainsi : si tu dis, c'est bien -- selon moi, que nous disons une vierge se marie le 4e, elle sera tuée, il n'y a pas à craindre le 3e, car ils n'ont visé qu'à faire passer sur la religion, et voici ils ont transgressé l'ordonnance du 4e qui est le principal.
Soit que néanmoins ma première difficulté -- qu'ils ont pratiqué, elle a été entièrement arrachée -- se tient à sa place ; mais si tu dis qu'ils disent elle sera possédée par le gouverneur d'abord, le 3e aussi il vient et a un rapport, puisqu'ils ont visé à leur propre plaisir. Et de cette voie dans tout le Talmud.
Jusqu-ici son langage. Et le Maharik (notre maître Rabbi Yossef Kolon) a écrit sur ceci, et voici son langage : sache, lorsqu'il n'y a pas de nehi, il est plus louable, le im hakhi, car pour l'autre okimta (établissement) ce serait très à l'aise.
Et lorsqu'il y aura en lui un nehi, même si la difficulté du nehi sera très grande et la difficulté du im hakhi sera petite, il objecte si c'est ainsi, car il ne regarde que dans le rapport de cet établissement : il gagne qu'on ne lui a pas objecté cette difficulté, et même si elle est petite, c'est un gain. Et les Tossefot, de mémoire bénie, ont écrit à la fin du chapitre Ha-Poalim (Baba Metsia 93a, aux mots I) au sujet de ce qu'il dit : si c'est ainsi, Rabbi, ils sont 3.
Ce si c'est ainsi, il n'y a pas en lui si tu dis, c'est bien, car dès le départ aussi il aurait pu objecter ainsi, et ainsi il y en a beaucoup dans le Talmud. Jusqu-ici leur langage.
Et ainsi il a encore écrit au chapitre Kol ha-Nishba'in (Shevouot 45b) au sujet de : si c'est ainsi, même si son temps à passé, etc., bien que si tu dis, c'est bien n'ait pas lieu, nous venons à nous soucier. Et ainsi a écrit le Rashba, de mémoire bénie, au chapitre Ha-Sholeah : si c'est ainsi, plutôt que de diverger dans les actes, etc., il n'y a pas en lui si tu dis, c'est bien.
Et ainsi a écrit le Ritva (Rabbi Yom Tov ben Avraham), de mémoire bénie, au premier chapitre de Metsia : si c'est ainsi, les fruits aussi -- ce n'est pas si tu dis, c'est bien, mais voici ce qu'il dit : tu nous as déposé une et tu nous as objecté une. Et ce qui lui ressemble dans le Talmud.
Ou bien il s'appuie sur la résolution d'en haut. Jusqu-ici son langage.
Et au chapitre Kol Kitvei (Chabbat 120b) les Tossefot, de mémoire bénie, ont écrit : si c'est ainsi, c'est difficile, les Sages contre les Sages -- seulement parce que maintenant il objecte à plus forte raison, il a dit si c'est ainsi. Et au 2e chapitre d'Erouvin (23b) : si c'est ainsi, c'est Rabbi Yossi -- les Tossefot, de mémoire bénie, ont écrit : bien que dès le départ aussi il y ait à objecter c'est Rabbi Akiva, c'est Rabbi Yossi, il n'y a pas à objecter si c'est ainsi, car l'objecteur lui-même tenait ainsi.
Et au chapitre Ha-Shochet les Tossefot, de mémoire bénie, ont écrit : si c'est ainsi, c'est difficile, car de toute manière il aurait pu objecter, et il faut trouver une raison.
כתב הרמב"ן ז"ל אלא מעתה הוה כמו אי הכי ובפרק שני דיומא גבי אלא מעתה זר שסידר המערכה לחייב כתבו התוספות לא ידענו למאן פריך ומאי אא"כ איכא הכא. קושיית לערבינהו וליתנינהו כגון בריש קדושין (ה, ב) דתני' הרי את ארוסתי הרי את קנויה לי מקודשת הרי את שלי הרי את זקוקה לי מקודשת והקשה לערבינהו ולמה מקודשת מקודשת תרי זימני.
וכן הרבה בתלמוד וצריך לדעת כשבבות המשנה חלוקות בטעמם לא שייך למפרך ולערבינהו כ"כ התוספות ריש פרק ארוסה ואע"פ שעם כל זה לא נתיישבה המשנה שם כמ"ש בתוספות מכל מקום הכלל במקומו עומד וכ"כ ר"י בברכות כי לכן לא עירב' מפני שפירוש' או טעמם נבדל וכן הוא בתשובת מהר"י קולי"ן תשובה פ"ז על מה שמצינו פרק עשרה יוחסין (פא, א) מלקין על החזקות וסוקלין ושורפין על החזקות כו':
Le Ramban, de mémoire bénie, a écrit : ela me'ata (mais désormais) est comme si c'est ainsi. Et au 2e chapitre de Yoma au sujet de mais désormais un étranger qui a disposé le tas, pour rendre passible -- les Tossefot ont écrit : nous n'avons pas su contre qui il objecte, et quel si tu dis, c'est bien y a-t-il ici.
La difficulté de qu'il les combine et qu'il les enseigne, par exemple au début de Kidouchin (5b) : il est enseigné : te voici ma fiancée, te voici acquise à moi -- elle est fianciee ; te voici mienne, te voici liée à moi -- elle est fianciee. Et il a objecté : qu'il les combine, et pourquoi fianciee, fianciee deux fois.
Et ainsi beaucoup dans le Talmud. Et il faut savoir : lorsque les clauses de la Michna sont divisées dans leurs raisons, il n'a pas lieu d'objecter et qu'il les combine.
Ainsi ont écrit les Tossefot au début du chapitre Arusa. Et même si avec tout cela la Michna là ne s'est pas établie, comme ils ont écrit dans les Tossefot, néanmoins la règle se tient à sa place.
Et ainsi a écrit R"I (Rabbenu Yitzhak) dans Berakhot : car c'est pourquoi elle n'a pas combiné, parce que leur explication ou leurs raisons sont séparées. Et ainsi il est dans la réponse de Mahar"i Kolin, réponse 87, sur ce que nous trouvons au chapitre Asara Yohasin (81a) : on frappe de verges sur les presumptions, et on lapide et on brûle sur les presumptions, etc.
כל היכא דאיכא איני והא כו' קושי' היא ובתמיה קרינן ליה וה"ק איני וכי כך הוא והאמר פלוני וכו' ואיני לשון אין והאלף בחירק שהוא ענין כן בלשון התלמוד כן הסכמת הליכות עולם וכ"כ הר"ש סידיל"ו בכללי תלמוד שלו וכתב הר"ש סידיל"ו וכך היה לומר הרב רבי יצחק דיליאו"ן ז"ל ובישיבות אחרות שלומדים אינו האל"ף בציר"י ור"ל אינו כדקאמרת וקשי' לי דבשלמא אם הוא אין בחיריקי וקריאתו בתמיהה שייך לומר אח"כ והאמר ר' פלו' כו' אבל אם איני בציר"י ואין קריאתו בתמיהה האי דקאמר אח"כ והאמר פלו' הוא"ו היה בדוחק:
En tout lieu où il y a ini veha (est-ce ainsi, et voici) etc., c'est une difficulté, et nous le lisons en étonnement, et voici ce qu'il dit : est-ce ainsi, et est-ce ainsi, et un tel a dit, etc. Et ini est le langage de in (oui), et l'aleph avec un hiriq, qui est un sujet de oui dans le langage du Talmud.
Ainsi l'accord de Halikhot Olam. Et ainsi a écrit le R"Sh Sidilo (Rabbi Shmuel Sidilo) dans ses règles du Talmud.
Et le R"Sh Sidilo a écrit : et ainsi avait coutume de dire le maître Rabbi Yitzhak Dileon, de mémoire bénie. Et dans d'autres yeshivot ils apprennent eino -- l'aleph avec un tsere -- et cela veut dire : ce n'est pas comme tu as dit.
Et c'est difficile pour moi : soit, s'il est in avec un hiriq et sa lecture en étonnement, il a lieu de dire ensuite et Rabbi un tel a dit, etc. ; mais si ini est avec un tsere et sa lecture n'est pas en étonnement, ceci qu'il dit ensuite et un tel a dit -- le vav serait à l'étroit.
היכי דמי כל היכי דמי שואל באי זה נושא נאמר הדין הזה כלומר מהו הנושא שבו הדין הזה. ולפעמים היכי דמי פירושו למאי נפק' מינה כגון שהנושא ידוע ושואל למאי נפק' מינה כלומר מה לי שיהיה כך עיין פרק הגול עצים בעי רמי בר חמא ואמר היכי דמי ופרש"י ז"ל למאי נפק' מינה:
Heikhi dami (comment est le cas) : tout heikhi dami demande en quel sujet cette loi a été dite, c'est-à-dire quel est le sujet dans lequel [s'applique] cette loi. Et parfois heikhi dami, son sens est : quelle différence pratique en sort, par exemple lorsque le sujet est connu et il demande quelle différence pratique en sort, c'est-à-dire que m'est-il que ce soit ainsi.
Vois le chapitre Ha-Gozel Etsim : Rami bar Hama a demandé et a dit heikhi dami, et Rachi, de mémoire bénie, a expliqué : quelle différence pratique en sort.
כלל גדול למדנו הרא"ש ז"ל ריש סוכה וז"ל הגמרא דפריך לשמואל משום דמצי לשנויי מתני' אליביה אבל אליכא דשאר אמוראי לא מצי והכי אורח' דגמר' דלא מקשה אלא מאי דמצי לשנויי ע"כ וכעין זה בפרק ערבי פסחים (קב, ב) אשר הקשה שם על מה שאמרו אין עושין מצות חבילות מדתניא הנכנס לבית מ"ש מברך על היין ועל הבשמים וכו' ואומר הבדלה על הכוס ואם אין לו אלא כוס אחר מניחו עד אחר המזון ומשלשלן כלן לאחריו אלמ' עושין מצות חבילות אין לו שאני והקשו התוספות אדפריך מבריית' לפריך ממתני' דאלו דברים ב"ש אומרים נר ומזון בשמים והבדלה דמשמע דעושים מצות חבילות ותרצו ז"ל משום דבעי לשגויי אין לו שאני כדקתני בברייתא ודרך הגמרא להקשות ממה שמודציא לתרץ בפשיטות עד כאן לשונו:
Une grande règle, le Roch (Rabbenu Acher), de mémoire bénie, nous a enseignée au début de Soucca, et voici son langage : la Guemara qui objecte contre Shmuel, c'est parce qu'elle peut résoudre la michna selon lui, mais selon les autres amoraim (sages de la Guemara) elle ne peut pas. Et ainsi est la voie de la Guemara : elle n'objecte que ce qu'elle peut résoudre.
Jusqu-ici. Et de cette sorte au chapitre Arvei Pessahim (102b), où il a objecté là contre ce qu'ils ont dit : on ne fait pas des mitsvot des paquets, d'après ce qui est enseigné : celui qui entre à la maison le motzaei Chabbat dit une berakha sur le vin et sur les aromates, etc., et dit la havdala sur la coupe ; et s'il n'a qu'une autre coupe, il la dépose jusqu'après le repas et les enchaîne toutes après lui -- d'où l'on fait des mitsvot des paquets ?
Celui qui n'a pas est différent. Et les Tossefot ont objecté : plutôt que d'objecter d'une baraita (enseignement tannaitique hors Michna), qu'il objecte de la michna de Elu Devarim : Beit Shammai disent : lumière et repas, aromates et havdala, ce qui implique qu'ils font des mitsvot des paquets.
Et ils ont résolu, de mémoire bénie : parce qu'elle veut résoudre celui qui n'a pas est différent, comme il est enseigné dans la baraita. Et la voie de la Guemara est d'objecter de ce qu'elle peut résoudre avec aisance.
Jusqu-ici son langage.
לפעמים המקשן מקשה כמה קושיות בפעם אחת ואומר ועוד או תו ולפעמים אינו מקשה רק קושי' אחת אף שיש לו להקשות טעמו של דבר כי כאשר ראה המקשה שהקושי' הראשונה יש עליה איזה דחיית אז מקשה ביותר והוא בדרך דלפעמים מתיב תלמוד אאמורא ואע"ג דכבר נשאר בתיבות' ופריך ולאו מי אותבינה חדא זימנ' ומשני נימא מהא נמי תיובת' ופרש"י ונ"מ דאי מיתרצא קמיית' הקום הא. אבל כשרואה המקשן שהקושי' הראשונה חזקה מספקת לבטל סברת שכנגדה אז לא יחוש להרבות בקושיות ללא צורך.
הרבה פעמים תמצא שהמקשן מקשה והמתרץ תירץ לו הכא במאי עסקינן כו' אחר כך מקשה מבריית' אחרת ומתרץ לו הכא נמי כו' כמו התירוץ הראשון וכן הרבה בזה אחר זה. ולכאורה יש לתמוה דקארי לה מאי קארי לה מאחר ששמע פעם אחת התירוץ מהתרצן א"כ מה מקשה תו וכי לא ידע שמתורץ כתירוץ הראשון וקבלת שהמקשן הקשה כל הקושיות בפעם אחת דהיינו מיתיבי ותא שמע שמביא הביא כולם בבת אחת והקשה מהם והתרצן תירץ לו על כולם תירוץ זה הכא במאיע סקינן רק הסדרן סידר אח"כ כל ת"ש בפני עצמו כדי ליתן ריוח.
אמנם בתוספות לא משמע כן בפרק כירת דף מ"ג גבי כופה עליו כלי שכתבו התוספות ז"ל כולהו דמייתי ידע המקשן דמצי לשנויי בצריך למקומו אלא שרצה לידע באם יש לתרץ בענין אחד וכ"כ בפרק כל הכלים (שבת דף קכ"ג) דאביי הוה ידע דהא משני ליה רבא הכי לעיל אלא דפריך לרבא אולי יאמר תירוץ אחר והיינו לדעת אם יש תירוץ אחר יותר מדווח דוגמ' דאית' בגמרא במסכת ב"ק פרק ד' דף מ"ב דפריך א"ה לר' אליעזר נמי הכא נמי סבר דלמא אית ליה טעמ' אחריני דעדיף מהאי ובשארית יוסף הקשה על זה דבפרק כל התדיר (זבחים דף צ"א) הביא כמה ת"ש זה אחר זה. וכתבו התוספות דבכל אותם ת"ש צריך טעם מה קס"ר אחד שכבר תירץ לו אטו שבת למוספין אהני לתמידין לא אהני ומאי קושי' דלמי' רצה לדעת אם יתרצו לו תירוץ דעדיף ונראה לתרץ עם כלל יפה אשר הורו לנו התוספות בפ"ד דקמא דף מ"ב והוא זה שלא נאמר דלמא אית ליה טעמא אחריני אלא כשהטעם ההוא אינו טוב טעם אבל כשהוא טעם חשוב דליעכ' למיפרך עליה מידי לא שייך למימר דילמא אית ליה טעם אחרינא ובההיא דכל התדיר ראו התוספות שאותו תירוץ דאטו שבת כו' הוא טעם חשוב ולכך תמהו מה קס"ד וכו' עכ"ל.
אין דרך הגמרא להקשות מדבר שאינו עומד ונדחה בריש ה' שרצי' (שבת קז, ב, ד"ה אמרי) כתבו התוס' וז"ל ואמר אביי וכו' מסקנ' דפירכ' דאביי ותימא הוא כיון דלא קיימא שינוייא דאביי היכי פריך מיניה ע"כ. אבל ק' דבפרק האשה שנתארמלה (כתובות דף כ"א) כתבו התוספות בשם ר"ת דרך הגמרא להקשות אפילו מדבר שאינו הלכה וכ"כ התוספות פ' השואל דף צ"א וכ"כ הר"ן בפרק אין מעמידין דפרכינן מדבר שאינו הלכה ותירץ בשארית יוסף דשאני דבר שאינו הלכה לדבר שמציאתו בעצמו שקר כההיא דשמונה שרצי' מציאת' שקר שהברייתא אומרת אלא למה שמנו חכמים ואביי אמר שלא מנו וכפי זה סברת אביי דחויה ולכן לא פרכינן מינה אבל דבר שלא נדחה מצד עצמו רק שאנו לא ק"ל הכי פריך התלמוד' אליכיה כדי לתרוצי מהני' אליביה דלא תהוי תיובתא:
Parfois le makshan objecte plusieurs difficultés en une seule fois et dit et encore ou de plus, et parfois il n'objecte qu'une seule difficulté même s'il a à objecter. La raison de la chose : car lorsque l'objecteur a vu que la première difficulté à contre elle quelque rejet, alors il objecte davantage.
Et c'est de cette voie : que parfois le Talmud réfute contre un amora, et bien qu'il soit déjà resté dans sa réfutation, et il objecte : et ne l'avons-nous pas déjà réfuté une fois ? Et il répond : disons de celle-ci aussi une teyuvta (réfutation).
Et Rachi a expliqué : et la différence pratique : que si la première est résolue, celle-ci se tient. Mais lorsque le makshan voit que la première difficulté est forte, suffisante pour annuler le raisonnement d'en face, alors il ne se souciera pas de multiplier les difficultés sans besoin.
Beaucoup de fois tu trouveras que le makshan objecte et le résolvant lui a résolu ici de quoi nous occupons-nous, etc., ensuite il objecte d'une autre baraita et il lui résout ici aussi, etc., comme la première résolution, et ainsi beaucoup, ceci après ceci. Et à première vue il y a à s'étonner : celui qui l'a soulevée, pourquoi l'a-t-il soulevée -- puisqu'il a entendu une fois la résolution du résolvant, s'il en est ainsi que objecte-t-il encore, et ne savait-il pas que c'est résolu comme la première résolution ?
Et j'ai reçu que le makshan a objecté toutes les difficultés en une seule fois, c'est-à-dire on a objecté et viens et entends, il a apporté toutes en une seule fois et a objecté d'elles, et le résolvant lui a résolu sur toutes cette résolution ici de quoi nous occupons-nous -- seulement l'arrangeur a ensuite arrangé chaque viens et entends à part afin de donner de l'espace. Cependant dans les Tossefot il n'apparaît pas ainsi, au chapitre Kira folio 43 au sujet de il recouvre sur lui un vase, que les Tossefot, de mémoire bénie, ont écrit : toutes celles qu'il apporte, le makshan savait qu'on peut résoudre par il a besoin de sa place, seulement il a voulu savoir s'il y a à résoudre d'une autre manière.
Et ainsi ont-ils écrit au chapitre Kol ha-Kelim (Chabbat folio 123) qu'Abaye savait que voici Rava lui résout ainsi plus haut, seulement il objecte à Rava peut-être il dira une autre résolution, et c'est pour savoir s'il y a une autre résolution plus à l'aise. Un exemple qui est dans la Guemara au traité Baba Kama, 4e chapitre, folio 42, qu'il objecte : si c'est ainsi, pour Rabbi Eliezer aussi -- ici aussi il tenait : peut-être il a une autre raison qui est meilleure que celle-ci.
Et dans Sheerit Yosef il a objecté contre ceci : qu'au chapitre Kol ha-Tadir (Zevahim folio 91) il a apporté plusieurs viens et entends l'un après l'autre. Et les Tossefot ont écrit que dans tous ces viens et entends il faut une raison : que tenait-il -- après qu'il lui a déjà résolu est-ce que le Chabbat, aux offrandes additionnelles il a profité, aux offrandes perpétuelles il n'a pas profité ?
Et quelle difficulté -- que peut-être il a voulu savoir s'ils lui résoudraient une résolution meilleure. Et il paraît de résoudre avec une belle règle que les Tossefot nous ont enseignée au 4e chapitre de Kama folio 42, et c'est celle-ci : nous ne disons pas peut-être il a une autre raison, seulement lorsque cette raison n'est pas une bonne raison ; mais lorsqu'elle est une raison importante, qu'on ne peut rien objecter contre elle, il n'a pas lieu de dire peut-être il a une autre raison.
Et dans celle de Kol ha-Tadir les Tossefot ont vu que cette résolution est-ce que le Chabbat, etc. est une raison importante, et c'est pourquoi ils se sont étonnés : qu'est-il entre dans l'esprit, etc. Jusqu-ici son langage.
Ce n'est pas la voie de la Guemara d'objecter d'une chose qui ne se tient pas et est écartée. Au début de Shemoneh Sheratsim (Chabbat 107b, aux mots Amrei) les Tossefot ont écrit, et voici leur langage : et Abaye a dit, etc. -- la conclusion de l'objection d'Abaye.
Et c'est un étonnement : puisqu'une résolution d'Abaye ne se tient pas, comment objecte-t-il d'elle ? Jusqu-ici.
Mais c'est difficile : car au chapitre Ha-Isha she-Nitarmela (Ketoubot folio 21) les Tossefot ont écrit au nom de Rabbenu Tam : la voie de la Guemara est d'objecter même d'une chose qui n'est pas la halakha. Et ainsi ont écrit les Tossefot, chapitre Ha-Shoel folio 91.
Et ainsi a écrit le Ran (Rabbenu Nissim) au chapitre Ein Ma'amidin : que nous objectons d'une chose qui n'est pas la halakha. Et il a résolu dans Sheerit Yosef qu'une chose qui n'est pas la halakha est différente d'une chose dont l'existence elle-même est fausse, comme celle de Shemoneh Sheratsim : son existence est fausse, car la baraita dit seulement pour ce que les Sages ont dénombré, et Abaye a dit qu'ils n'ont pas dénombré ; et d'après ceci le raisonnement d'Abaye est écarté, et c'est pourquoi nous n'objectons pas d'elle.
Mais une chose qui n'a pas été écartée de son propre côté, seulement que nous ne tenons pas ainsi -- le Talmud objecte selon lui, afin de résoudre la michna selon lui pour que ce ne soit pas une réfutation.
מצינו הגמרא מקשה מקשה על אמורא והיה יכול להקשות להאמורא שקדם באותה סוגי' וכן מה שהקשה לאותו שקדם היה יכול להקשות לזה וכתבו התוספות בפרק מרובה דף פ"ז שכמו שהקשו בבית המדרש הוקבעו בגמרא פעמים שהיה יכול להקשות לשני האמוראים אשר באותו סוגיה ולא הקשה אלא למי שהקושי' אליו יותר בפשיטות פ"ק דנידה דף ב'. כתב רשב"ם פרק חזקת הבתים דף נ"כ וז"ל נקטינן מרבוות' כל היכ' דאמרינן בגמרא תיובתא בטלו דברי מי שעליו התיובת' לגמרי אבל היכא דעלתה בקשי' לא בטלו דאמרי' לא הוה ברירא דבטלה שמועה זו לגמרי אלא דלא אשתכח פירוק' בהאי שעת' ותליא וקיימ' ואע"פ כן אין נראה בעיני דל"ש תיובת' ול"ש קשי' דקאי אמלת' דאמור' חדא היא ולא הוי עיקר אלא לגבי תיובת' ממשנה או מברייתא שייך לומר תיובת' ומפירכא דאמורא שייך לומר קשי' ע"כ.
אמנם בפרק קמר]א דבב' בתרא דפריך והא מבחוץ קתני קשי' וכתבו התוספות ותיובת' אינה דמצינן לומר כו' וכ"כ הרא"ש בפרק מי שאחזו וגדולה מזו מצינו בפ' תפילת השחר דף כ"ט דאמר רב נחמן אמר שמואל כל השנה כולה מתפלל אדם הביננו חוץ ממוצאי שבת ומוצאי י"ט מפני שצריך לומר הבדלה בחונן הדעת מתקיף לב רב זוטר' ונכללה מכלל הביננו ה' אלקינו המבדיל בין קודש לחול קשי' ואע"פ שאמר קשי' פסקו רב האי גאון והרי"ף והרמב"ם והרא"ש והר"ר יונה כרב נחמן אמר שמואל והר"ר יונה נתן טעם לדבר דאפשר לתרץ אתקפ' דמר זוטר' ע"ש כל דבר שנדחה ואינו נשאר במסקנ' אע"פ שיש עליו להקשות לא חש הגמר' לדקדק כמ"ש התוס' פ' כלל גדול (שבת דף ע"א) גבי מכלל דריש' מין א' שכתבו התוס' שהיה יכול להקשות ולא חש להאריך כיון דלא קאי הכי וכ"כ התוספות בפ"ג דיבמות דף ל"ג:
Nous trouvons la Guemara objecte, objecte contre un amora, et elle aurait pu objecter à l'amora qui a précédé dans cette discussion ; et de même ce qu'elle a objecté à celui qui a précédé, elle aurait pu objecter à celui-ci. Et les Tossefot ont écrit au chapitre Meruba folio 87 : que comme ils ont objecté dans la maison d'étude, elles ont été établies dans la Guemara.
Parfois elle aurait pu objecter aux deux amoraim qui sont dans cette discussion, et elle n'a objecté qu'à celui pour qui la difficulté est plus avec aisance. Premier chapitre de Nidda folio 2.
Le Rashbam (Rabbi Shmuel ben Meir) a écrit, chapitre Hezkat ha-Batim folio 52, et voici son langage : nous tenons de nos maîtres : en tout lieu où nous disons dans la Guemara teyuvta, les paroles de celui sur qui est la réfutation sont entièrement annulées ; mais là où elle est montée en difficulté, elles n'ont pas été annulées, car nous disons il n'était pas clair que cet enseignement soit entièrement annulé, seulement qu'une résolution n'a pas été trouvée à cette heure, et elle est suspendue et se tient. Et même ainsi cela n'apparaît pas à mes yeux, car il n'y a pas de différence teyuvta et pas de différence difficulté qui se tient contre la parole d'un amora : c'est une, et ce n'est pas le principal ; seulement au sujet d'une teyuvta d'une michna ou d'une baraita il a lieu de dire teyuvta, et d'une objection d'un amora il a lieu de dire difficulté.
Jusqu-ici. Cependant au premier chapitre de Baba Batra, qu'il objecte et voici de l'extérieur il enseigne -- c'est difficile.
Et les Tossefot ont écrit : et ce n'est pas une teyuvta, car nous pouvons dire, etc. Et ainsi a écrit le Roch au chapitre Mi she-Akhazo.
Et plus grand que ceci nous trouvons au chapitre Tefilat ha-Shahar folio 29 : Rav Nahman a dit, Shmuel a dit : toute l'année un homme prie Havinenu sauf motzaei Chabbat et motzaei Yom Tov, parce qu'il a besoin de dire la havdala dans Honen ha-Daat. Rav Zutra s'est élevé contre lui : et qu'on l'inclue dans le général de Havinenu : le Nom notre Elokim qui sépare entre saint et profane.
C'est difficile. Et même s'il a dit c'est difficile, Rav Haï Gaon et le Rif (Rabbi Yitzhak Alfasi) et le Rambam et le Roch et Rabbenu Yona ont décidé comme Rav Nahman a dit Shmuel.
Et Rabbenu Yona a donné une raison à la chose : qu'il est possible de résoudre l'attaque de Mar Zutra. Vois là.
Toute chose qui est écartée et ne reste pas dans la conclusion, même s'il y a contre elle à objecter, la Guemara ne s'est pas souciée d'être précise, comme ont écrit les Tossefot, chapitre Kelal Gadol (Chabbat folio 71) au sujet de du général de la première clause, une espèce, que les Tossefot ont écrit qu'il aurait pu objecter et ne s'est pas soucié de s'allonger, puisqu'il ne se tient pas ainsi. Et ainsi ont écrit les Tossefot au 3e chapitre de Yevamot folio 33.