שני לוחות הברית

Chnei Louhot HaBrit (Shlah) — Torah Shebe'al Peh, Kelal Middot (8/10)

Rabbi Yeshayahou Horowitz
En bref

Le Chla cite Halikhot Olam : il y a une autre mida (règle d'interprétation) dans Nazir, particulier et général et particulier. « De vin et de boisson forte il se séparera » (Bamidbar 6,3) est un particulier ; « de tout ce qui sort de la vigne à vin » (Bamidbar 6,4) un général ; « des pépins jusqu'à la peau » particularise de nouveau : on n'inclut que ce qui ressemble de deux côtés. Rabbi Yichmaël n'interprète pas cette mida, c'est pourquoi il ne l'a pas comptée. D'autres interprètent en élargissements et restrictions : le particulier restreint une part et en laisse une. Rabbenu Tam en tire que restriction et élargissement et restriction n'est pas une mida.

Aussi : un général qui a besoin d'un particulier, couverture de terre et premier-né ; chose sortie du général pour enseigner sur tout le général, sacrifices de paix et embrasement

וכתב הליכות עולם ויש מדה אחרת בנזיר בפ' ז' מינין (לד, ב) והיא פרט וכלל ופרט מיין ושכר יזיר פרט מכל אשר יצא מגפן היין כלל מחרצנים ועד זג חזר ופרט כלל ופרט וכלל איא אתה דן אלא כעין הפרט כו' ומפרש התם מאי דאיכא בין המדה הזאת למדה האחרת דאלו כלל ופרט וכלל אי איכא דדמי ליה אפילו מחד צד מרבינן פרט וכלל ופרט אי איכא דדמי ליה מב' צדדין מרבינן ואי לא מרבינן והך סוגיא אתיא כמאן דאמר כללא בתרא דוקא אבל למאן דאמר כללא קמא דוקא הוה איפכא וק"ל. )אמר המעתיק בפרק בכל מערבין פירוש בתוספות בשם ר"י דאתי גם כן כמאן דאמר כלל קמא דוקא עיין שם( ובכאן מקום שאלה למה לא מנה רבי ישמעאל מדה זו של פרט וכלל ופרט כמו שמנה מדת כלל ופרט וכלל ואם תאמר לפי שהן דומות היא נכללת עם חברתה ולפיכך לא מנה אותה אין זה כלום מכמה פנים אחד שאפילו יהיה דומות ה"ל למנות כמו שמנה כלל הצריך לפרט ופרט הצריך לכלל דבר הלמד מעניינו ודבר הלמד מסופו וכל אלו דומין וכפולין הן ועוד בנזיר נותן ביניהם הפרש לכן הפירוש המחוור בזה הוא דר' ישמעאל אינו דורש מדת פרט וכלל ופרט לפיכך לא מנאה והנך קראי דנזיר דמייתינן לעיל מפיק להו לדרש' אחרינ' כמו שיש מי שדורשין התם עד כאן לשונו.

ויש שאינו דורש את התורה במשמעות כלל ופרט אלא במשמעות רבויי ומיעוטי כלומר במקום כלל ופרט ופרט וכלל וכלל ופרט וכלל דריש ריבה ומיעוט ומיעוט וריבה וריבה ומיעוט וריבה:

Et Halikhot Olam a écrit : et il y a une autre mida dans Nazir, au chapitre Sheva Minim (34b), et c'est particulier et général et particulier : de vin et de boisson forte il se séparera (Nombres 6,3), un particulier ; de tout ce qui sort de la vigne à vin (Nombres 6,4), un général ; des pépins jusqu'à la peau, il est revenu et a particularisé. Général et particulier et général : tu ne juges que ce qui est semblable au particulier, etc.

Et il explique là ce qu'il y a entre cette mida et l'autre mida : que ceux-là, général et particulier et général, s'il y a ce qui lui ressemble même d'un seul côté, nous incluons ; particulier et général et particulier, s'il y a ce qui lui ressemble de 2 côtés nous incluons, et si non nous n'incluons pas. Et cette sougya vient selon celui qui a dit que le dernier général est précis ; mais selon celui qui a dit que le premier général est précis, ce serait l'inverse, et c'est facile.

(Le copiste a dit : au chapitre Ba-kol Me'arvin, explication dans les Tossefot au nom du Ri (Rabbenu Yitshak), que cela vient aussi selon celui qui a dit que le premier général est précis, vois là.) Et ici un lieu de question : pourquoi Rabbi Yishmael n'a-t-il pas compté cette mida de particulier et général et particulier comme il a compté la mida de général et particulier et général ? Et si tu dis : parce qu'elles sont semblables, elle est incluse avec sa compagne, et c'est pourquoi il ne l'a pas comptée -- cela n'est rien, de plusieurs côtés.

L'un : même si elles étaient semblables, il aurait dû compter, comme il a compté un général qui a besoin d'un particulier et un particulier qui a besoin d'un général, une chose apprise de son sujet et une chose apprise de sa fin, et toutes celles-ci sont semblables et elles sont doubles. Et encore, dans Nazir il pose entre elles une différence.

C'est pourquoi l'explication claire en ceci est que Rabbi Yishmael n'interprète pas la mida de particulier et général et particulier, c'est pourquoi il ne l'a pas comptée, et ces versets de Nazir que nous apportons plus haut, il les sort pour une autre interprétation, comme il y a qui interprètent là. Jusqu-ici son langage.

Et il y a qui n'interprète pas la Torah au sens de général et particulier mais au sens d'élargissements et de restrictions, c'est-à-dire : à la place de général et particulier, et particulier et général, et général et particulier et général, il interprète : il a élargi et a restreint, et il a restreint et a élargi, et il a élargi et a restreint et a élargi.

וההפרש שיש בין כללי ופרט לרבויי ומיעוטי מבואר בדברי רש"י ז"ל בפ' נגמר הדין (סנהדרין מו, א), ובסוף פ' אלו טריפות (חולין סה, ב), ובפ"ק דשבועות דף ה' (ד, ב). הכלל העולה הוא ע"ז היסוד שמי שדורש כללי ופרטי הוי הפרט פי' של הכלל ומי שדורש ריבויי ומיעוטי אין הפרט פי' אלא מיעוט שממעט מקצת ומניח מקצת ומעתה יתבאר לך ההפרש דבכל דוכתא מאן דדריש כלל ופרט אין בכלל אלא מה שבפרט ואין לך להסויף אפי' הדומה ומאן דדריש ריבה ומיעוט ריבה הכל ומיעט שאינו דומה ומאן דדריש כלל ופרט וכלל הוי הפרט פי' של הכלל ואין בכלל אלא מה שבפרט וכי חזר וכלל לא בא להוסיף לך בכלל האחרון אלא הדומה בלבד ומאן דדריש ריבה ומיעוט וריבה ריבה הכל ומועט שאינו דומה אלא שחזר וריבה אפילו שאינו דומה.

ולא מיעט לך אלא דבר א' היותר רחוק ומסרו הכתוב להחכמים לדעת איזה דבר ראוי למעט ובענין פרט וכלל ומיעוט וריבה הדין בהן להיפך מכלל ופרט וריבה ומיעוט והטעם מפני שפרט וכלל אין הכלל פי' אך סתירה הלכך ריבה הכל אבל מעוט וריבוי אע"פ שהריבוי מרבה הכל מ"מ המיעוט הולך לקיים דמה בא למעט והלא לא הוזכר הריבוי עדיין אלא הרי הוא כמו שנכתב אחר הריבוי וממעט לפחות אחד. ויש להקשות בזה והיא דכיון דמיעוט וריבה אמרנו למעלה דריבה הכל וא"כ רבוי כעין מה דרבה ריבה ומיעוט וריבה אם כן רבויא קמא למאי אהני הא במיעוט וריבה לחוד מרבינן כל מילי וממעטינן דבר א' והתוספות הקשו זה בפ' ג' מינין ותירצו בשם ר"ת דאין הכי נמי דריבוייא קמא יתירא אלא הכי הוה אורחא דקרא כמו ולקחת את המרצע דאיכא דדריש לה בריבה ומיעט וריבה וליכא לאקשויי רבויא דולקחת למאי אהני דכך אורחיה ומזה הוליד רבינו תם דמדת מיעוט וריבה ומיעוט אינה מדה ואפילו מאן דדריש רבויי ומעוטי דריש לה בכלל ופרט וכלל משום דאי דרשית ליה במיעוט וריבה ומיעוט יקשה לן דמיעוטא בתרא למאי אהני ולית לן לשנויי אורחא דקרא הכי במיעוט בתרא כרשנינן ברבוייא קמא דרובייא קמא אורחא דקרא להתחיל בו ואם בן למאי איצטריך ולהכי דריש ליה בכלל ופרט.

וכלל דליכא למימר פרטא בתרא למאי אתא דאלולי פרטא בתרא הוה ליה פרט וכלל ואתרבי כל מילי.

Et la différence qu'il y a entre généraux et particuliers d'une part, et élargissements et restrictions d'autre part, est expliquée dans les paroles de Rachi, de mémoire bénie, au chapitre Nigmar ha-Din (Sanhédrin 46a), et à la fin du chapitre Elu Terefot (Houlin 65b), et au premier chapitre de Shevouot page 5 (4b). Le principe qui se lève est sur ce fondement : que celui qui interprète généraux et particuliers, le particulier est l'explication du général ; et celui qui interprète élargissements et restrictions, le particulier n'est pas une explication mais une restriction qui restreint une part et laisse une part.

Et désormais la différence t'est expliquée : qu'en tout lieu, celui qui interprète général et particulier, il n'y a dans le général que ce qui est dans le particulier, et tu n'as pas à ajouter même le semblable ; et celui qui interprète il a élargi et a restreint, il a élargi tout et a restreint ce qui n'est pas semblable ; et celui qui interprète général et particulier et général, le particulier est l'explication du général et il n'y a dans le général que ce qui est dans le particulier, et lorsqu'il est revenu et a généralisé, il n'est pas venu t'ajouter dans le dernier général que le semblable seulement ; et celui qui interprète il a élargi et a restreint et a élargi, il a élargi tout et a restreint ce qui n'est pas semblable, sinon qu'il est revenu et a élargi même ce qui n'est pas semblable. Et il ne t'a restreint qu'une seule chose, la plus éloignée, et l'écrit l'a transmise aux Sages pour savoir quelle chose il convient de restreindre.

Et au sujet de particulier et général, et restriction et élargissement, la loi en eux est l'inverse de général et particulier et élargissement et restriction. Et la raison est que particulier et général, le général n'est pas une explication mais une contradiction, c'est pourquoi il a élargi tout ; mais restriction et élargissement, bien que l'élargissement élargisse tout, néanmoins la restriction va à s'établir : car que vient-elle restreindre ? et voici que l'élargissement n'a pas encore été mentionné ; plutôt elle est comme si elle avait été écrite après l'élargissement, et elle restreint au moins un.

Et il y a à objecter en ceci, et c'est : puisque restriction et élargissement, nous avons dit plus haut qu'il a élargi tout, et s'il en est ainsi, un élargissement semblable à ce qu'il a élargi -- il a élargi et a restreint et a élargi -- si donc le premier élargissement, à quoi est-il efficace ? car par restriction et élargissement seuls nous élargissons toutes choses et nous restreignons une chose. Et les Tossefot ont objecté ceci au chapitre Sheloshah Minim, et ils ont résolu au nom de Rabbenu Tam que oui, c'est ainsi, que le premier élargissement est de trop, sinon que telle est la manière du verset, comme et tu prendras le poinçon (Deutéronome 15,17), qu'il y a qui l'interprète en il a élargi et a restreint et a élargi, et l'on n'a pas à objecter : l'élargissement de et tu prendras, à quoi est-il efficace, car telle est sa manière.

Et de ceci Rabbenu Tam a tiré que la mida de restriction et élargissement et restriction n'est pas une mida, et même celui qui interprète élargissements et restrictions l'interprète en général et particulier et général, parce que si tu l'interprétais en restriction et élargissement et restriction, il nous ferait difficulté : la dernière restriction, à quoi est-elle efficace ? Et nous n'avons pas à résoudre : telle est la manière du verset, ainsi, à la dernière restriction, comme nous avons résolu au premier élargissement, car le premier élargissement est la manière du verset pour commencer par lui ; et s'il en est ainsi, à quoi a-t-il été besoin ?

Et c'est pourquoi il l'interprète en général et particulier et général, car l'on n'a pas à dire : le dernier particulier, à quoi est-il venu, puisque sans le dernier particulier ce serait particulier et général, et toutes choses seraient élargies.

מכלל שהוא צריך לפרט ומפרט שהוא צריך לכלל:

D'un général qui a besoin d'un particulier et d'un particulier qui a besoin d'un général :

מדה זו ללמד שהכלל צריך לפיר' הפרט והפרט לפירוש הכלל ואל תדמה בנפשך מדה זו למדת כלל ופרט כי ההפרש ביניהם הוא בזה הענין שכלל ופרט כל אחד מפורש ממשמעותו לעצמו. ואין צריך שוב אחד לחבירו כגון ההיא דלעיל בהמה בקר וצאן הבהמה אינה צריכה לפי' בקר וצאן ולא בקר וצאן לפי' הבהמה ולפיכך אין בכלל אלא מה שבפרט.

שהפרט לא בא לפרש משמעותו של הכלל דמפורש ועומד הוא אלא לפרט כללותו אבל כלל הצריך לפרט אין משמעות הכלל מפורש לעצמו דמסתבר משמעותו לדבר אחד יותר מלדבר אחר. ובא הפרט.

לפרש ולעקור משמעותו ולפיכך אמרו כלל הצריך לפרט כלומר לפי' הפרט כגון (בחולין פח, ב) וכסהו בעפר דלא דרשינן ליה בכלל ופרט וכסהו כלל בעפר פרט ואין בכלל אלא מה שבפרט וכו' משום דהוי כלל הצריך לפי' הפרט. דוכסהו משמע כפיית הכלי ומשמע נמי בלילת עפרא.

אך עיקר משמעות לשון כפיית וסתר הוא כמו (בראשית יח, יז) המכסה אני מאברהם המסתיר אני מאברהם וכן (משלי יא, יג) נאמן רוח מכסה דבר וכך הם רוב כיסויים שבתורה וכשאמר בעפר הוא פי' על הכסוי זה שהוא בלילה ועירוב ממש ועוקר הכל ממשמעותו ולכך דרשוהו במקומו בפרק כסוי הדם (פח, ב) בכלל הצריך לפרט. ודוגמתו בבכורות (יט, א) מכלל הצריך לפרט כיצד כגון קדש לי כל בכור יכול אפילו נקיבה ת"ל זכר אי זכר יכול אפילו יצתה נקיבה לפניו וכו' פי' משום דבכור זכר משמע זכר הראשון שנולד ואפילו יצתה נקיבה לפניו דק שהוא בכור לזכרים אתה בכור פטר רחם ועקר ליה ממשמעותיה דבכור לרחם בעינן וכן כה"ג עד כאן לשונו.

ודברים אלו שכתב בעל הליכות עולם מבוארים הם בפ' כסוי הדם פרק ח' בענין וכסהו בעפר. ובמסכת בכורות דף י"ט שאומר שם מכל ל שהוא צריך לפרט ומפרט שהוא צריך לכלל כיצד קדש לי כל בכור יכול אפילו נקיבה במשמע ת"ל זכר אי זכר יכול אפילו יצאת נקיבה לפניו ת"ל פטר רחם אי פטר רחם יכול אפילו לאחר יוצא דופן ת"ל בכור זהו כלל הצריך לפרט ופרט הצריך לכלל ע"כ וע"ש ברש"י.

והכלל העולה הוא כך כלל המובן פירושו מעצמו ואין צריך ביאור וכן פרט המוכן מעצמו ואין צריך ביאור נקרא כלל ופרט כמו מן הבהמה מן הבקר מן הבהמה הוא כלל מבואר מעצמו שכולל כל בעל חי וחיה בכלל בהמה. וכן הפרט בקר וצאן מבואר מעצמו שיודעים שהוא נכלל בכלל בהמה.

ע"כ הפרט לא בא לשום פי' רק לפרט הכלל ולהוציא מן הכלל חיה שלא תהיה בת הקרבה. אמנם וכסהו בעפר הכלל של וכסהו צריך לתיבת עפר לפרשו דאלו לא היה הפי' של עפר אז וכסהו היינו מפרשים על כל פנים אכפיית כלי ואף אם היינו מפרשים אותו ג"כ על כסוי בדבר המתערב ונבלל מכל מקום לא היינו שוללים הכסוי של כפיית כלי כי וכסהו משמעותו נוטה יותר לכסוי כלי נמצא צריך הכלל לפי' הפרט של בעפר כי בעפר הודיע שפי' וכסהו הוא להיפך ממה שהיינו סוברים אלא הוא דוקא בדבר המתערב ולא בכלי וכן הכלל של בכור זכר והפרט הוא פטר רחם הכלל הוא צריך לפרט כי הכלל אינו מובן מעצמו דהיינו מפרשים הכלל בכור זכר הראשון מהזכרים אף שנולדה נקיבה לפניו ובא הפרט ופירשו שיהיה ראשון לפטר רחם והפרט פטר רחם ג"כ אינו מובן מעצמו דהיינו מפרשים אותו כשהוא פטר רחם ראשון הוא קדוש אף שיהיה מתחילה זכר יוצא דופן.

ע"כ צריך לביאור מן הכלל דהיינו בכור דמשמע בכור לכל מילי בעינן הרי הפרט צריך לכלל וכענין זה פי' זו הברייתא האריכו שם בגמרא.

Cette mida est pour enseigner que le général a besoin de l'explication du particulier et le particulier de l'explication du général. Et ne compare pas en ton âme cette mida à la mida de général et particulier, car la différence entre elles est en ceci : que général et particulier, chacun est expliqué de sa signification pour soi.

Et l'un n'a plus besoin de son compagnon, comme celle d'en haut, bête, bovins et menu bétail : la bête n'a pas besoin de l'explication de bovins et menu bétail, ni bovins et menu bétail de l'explication de la bête, et c'est pourquoi il n'y a dans le général que ce qui est dans le particulier. Car le particulier n'est pas venu expliquer la signification du général, qui est déjà expliquée et debout, mais à particulariser sa généralité.

Mais un général qui a besoin d'un particulier, la signification du général n'est pas expliquée pour soi, car sa signification est plus raisonnable pour une chose que pour une autre. Et le particulier est venu expliquer et déraciner sa signification.

Et c'est pourquoi ils ont dit : un général qui a besoin d'un particulier, c'est-à-dire de l'explication du particulier, comme (Houlin 88b) et il le couvrira de terre (Lévitique 17,13), que nous n'interprétions pas en général et particulier : et il le couvrira, un général ; de terre, un particulier ; et il n'y a dans le général que ce qui est dans le particulier, etc., parce que c'est un général qui a besoin de l'explication du particulier. Car et il le couvrira implique le renversement du récipient et implique aussi le mélange de terre.

Mais le principal de la signification du langage est renversement et cache, comme (Genèse 18,17) cacherais-je à Abraham, cacherais-je à Abraham, et ainsi (Proverbes 11,13) un esprit fidèle couvre une chose ; et ainsi sont la plupart des couvertures dans la Torah. Et lorsqu'il a dit de terre, c'est l'explication de cette couverture, qu'elle est un mélange et un brouillage réel, et il déracine tout de sa signification.

Et c'est pourquoi ils l'ont interprétée en son lieu, au chapitre Kissouy ha-Dam (88b), en général qui a besoin d'un particulier. Et son exemple dans Bekhorot (19a) : d'un général qui a besoin d'un particulier, comment ?

Comme consacre-moi tout premier-né (Exode 13,2), je pourrais [dire] même une femelle ; l'Écrit dit : un mâle. Si un mâle, je pourrais [dire] même si une femelle est sortie avant lui, etc.

Explication : parce qu'un premier-né mâle implique le premier mâle qui est né, et même si une femelle est sortie avant lui, seulement qu'il soit premier-né pour les mâles ; tu [dis] premier-né ouvreur de matrice, et il a déraciné cela de sa signification, car nous avons besoin d'un premier-né pour la matrice. Et ainsi de cette manière.

Jusqu-ici son langage. Et ces choses qu'a écrites l'auteur de Halikhot Olam sont expliquées au chapitre Kissouy ha-Dam, chapitre 8, au sujet de et il le couvrira de terre.

Et dans le traité Bekhorot page 19, où il dit là : d'un général qui a besoin d'un particulier et d'un particulier qui a besoin d'un général, comment ? Consacre-moi tout premier-né, je pourrais [dire] même une femelle est impliquée ; l'Écrit dit : un mâle.

Si un mâle, je pourrais [dire] même si une femelle est sortie avant lui ; l'Écrit dit : ouvreur de matrice. Si ouvreur de matrice, je pourrais [dire] même après un sorti par le flanc ; l'Écrit dit : premier-né.

C'est un général qui a besoin d'un particulier et un particulier qui a besoin d'un général. Jusqu-ici, et vois là en Rachi.

Et le principe qui se lève est ainsi : un général dont l'explication se comprend d'elle-même et n'a pas besoin d'éclaircissement, et de même un particulier compris de lui-même et n'a pas besoin d'éclaircissement, s'appelle général et particulier, comme de la bête, des bovins (Lévitique 1,2) : de la bête est un général expliqué de lui-même, qui inclut tout être vivant, et la bête sauvage est dans le général de bête. Et de même le particulier, bovins et menu bétail, est expliqué de lui-même, que l'on sait qu'il est inclus dans le général de bête.

C'est pourquoi le particulier n'est venu pour aucune explication, seulement pour particulariser le général et pour extraire du général la bête sauvage afin qu'elle ne soit pas propre à l'offrande. Toutefois et il le couvrira de terre : le général de et il le couvrira a besoin du mot terre pour l'expliquer, car si ce n'était l'explication de terre, alors et il le couvrira, nous l'interprèterions en tout cas comme renversement d'un récipient ; et même si nous l'interprèterions aussi comme couverture par une chose qui se mêle et se brouille, néanmoins nous n'exclurions pas la couverture du renversement du récipient, car et il le couvrira, sa signification penche davantage vers la couverture par un récipient.

Il se trouve que le général a besoin de l'explication du particulier de de terre, car de terre a fait savoir que l'explication de et il le couvrira est l'inverse de ce que nous pensions, mais que c'est précisément par une chose qui se mêle et non par un récipient. Et de même le général de premier-né mâle, et le particulier est ouvreur de matrice : le général a besoin du particulier, car le général n'est pas compris de lui-même, c'est-à-dire nous interprèterions le général : premier-né mâle, le premier des mâles, même si une femelle est née avant lui, et le particulier est venu et l'a expliqué, qu'il soit premier pour l'ouvreur de matrice.

Et le particulier ouvreur de matrice non plus n'est pas compris de lui-même, c'est-à-dire nous l'interprèterions : lorsqu'il est premier ouvreur de matrice il est saint, même s'il y avait d'abord un mâle sorti par le flanc. C'est pourquoi il a besoin d'éclaircissement du général, c'est-à-dire premier-né, qui implique que nous avons besoin d'un premier-né pour toutes choses.

Voici le particulier a besoin du général. Et à la manière de cette explication de cette baraita, ils ont allongé là dans la Guemara.

כל דבר שהיה בכלל ויצא מן הכלל ללמד לא ללמד על עצמו יצא אלא ללמד על הכלל כולו יצא:הגה"הז"ל קרבן אהרן הראב"ד ז"ל פי' כי ב' דברים קאמר כלומר כל דבר שהיה בכלל ויצא מן הכלל בודאי ללמד יצא הואיל ולא נתחדש בו דבר ולא ללמד על עצמו יצא שהרי לא חדש בו כלום. אלא ללמד על הכלל כולו יצא ע"כ.

ולפי זה אחר שהגזרה כפי דבריו באמרו ללמד הל"ל ללמד יצא ולזה נ"ל דחדא מילתא קאמר ופירוש כל דבר שהיה כלול בדינו עם הכלל לפי שהוא חלוק מן הכלל ויצא מן הכלל ללמד בו אותו הדין בעצמו שהיה לו עם הכלל בודאי שלא ללמד דין זה לעצמו יצא שהרי כבר היה לו עם הכלל אלא ללמד איזה דבר לכל הכלל יצא והוא ללמד לכלל מה הוא כולל בדינו ולומר שאינו כולל אלא מה שידמה אליו ולא יהיה זה הדין זולתו לחלקים מהכלל אשר ידמה לזה שיצא ממנו המשל בזה ששלמים בכלל קדשים היו ויש להם דין הקדשים שאמר הכתוב שאוכל אותם וטומאתו עליו חייב כרת שנאמר כל איש אשר יקרב אל הקדשים אשר יקדישו בני ישראל וטומאתו עליו ונכרתה ובכלל הקדשים הם השלמים ויצא מן הכלל ללמד בהם דין בפני עצמו שאמר בפרשת צו והנפש אשר תאכל בשר מזבח השלמי' וטומאתו עליו ונכרת' לזה נדון הזה ונאמר שלא ללמד לעצמם דין זה יצאו השלמים שכבר היה להם דין זה להיותם חלק מכלל הקדשים ולמה יצאו ללמד על הכלל מהו אשר יכלול לפי שהוא כולל מיני קדשים רבי קדשי קדשי' וקדשי' קלים וקדשי ב"ה ולזה יצאו שלמי' להגביל אותו ולומר שלא יכלול הכלל הזה אלא מה שדומ' לשלמי' במה שהם קדשי מזבח ויצאו קדשי בדק הבי' וה"ל כאלו אמר זה הכר' שחייבתי לאוכל קדשי' בטומאה אינו אלא בשלמי' והדומי' אליהם במה שהם נקרבי' על המזבח ויצאו קדשי ב"ה שאינ' קרבי ע"ג מזבח עכ"ל ע"כ הג"הה

Toute chose qui était dans le général et qui est sortie du général pour enseigner, ce n'est pas pour enseigner sur elle-même qu'elle est sortie, mais pour enseigner sur le général tout entier qu'elle est sortie. Glose : voici le langage de Korban Aharon.

Le Raavad (Rabbi Avraham ben David), de mémoire bénie, a expliqué qu'il a dit 2 choses, c'est-à-dire : toute chose qui était dans le général et qui est sortie du général, certes c'est pour enseigner qu'elle est sortie, puisqu'aucune chose n'a été innovée en elle ; et ce n'est pas pour enseigner sur elle-même qu'elle est sortie, car il n'a rien innové en elle. Mais pour enseigner sur le général tout entier qu'elle est sortie.

Jusqu-ici. Et selon ceci, après que l'énoncé est selon ses paroles, lorsqu'il a dit pour enseigner, il aurait dû dire : c'est pour enseigner qu'elle est sortie.

Et pour cela il m'apparaît qu'il a dit une seule chose, et l'explication : toute chose qui était incluse en sa loi avec le général, parce qu'elle est distincte du général et qu'elle est sortie du général pour enseigner en elle cette loi elle-même qu'elle avait avec le général, certes ce n'est pas pour enseigner cette loi pour elle-même qu'elle est sortie, car elle l'avait déjà avec le général, mais pour enseigner quelque chose à tout le général qu'elle est sortie, et c'est pour enseigner au général ce qu'il inclut en sa loi, et pour dire qu'il n'inclut que ce qui lui ressemblera, et que cette loi ne soit pas hors de cela pour des parts du général qui ressembleraient à celle-ci qui est sortie de lui. L'exemple en ceci : que les sacrifices de paix étaient dans le général des choses saintes, et ils ont la loi des choses saintes dont l'écrit à dit que celui qui les mange et son impureté est sur lui est passible de retranchement, il est écrit : tout homme qui s'approchera des choses saintes que les fils d'Israël consacreront, et son impureté est sur lui, sera retranché (Lévitique 22,3).

Et dans le général des choses saintes sont les sacrifices de paix, et il est sorti du général pour enseigner en eux une loi à part, qu'il a dite dans la section Tsav : et l'âme qui mangera de la chair du sacrifice de paix, et son impureté est sur elle, sera retranchée (Lévitique 7,20). À ceci nous jugeons ceci et nous disons : ce n'est pas pour enseigner pour eux-mêmes cette loi que les sacrifices de paix sont sortis, car ils avaient déjà cette loi pour être une part du général des choses saintes ; et pourquoi sont-ils sortis ?

Pour enseigner sur le général ce qu'il inclura, parce qu'il inclut des espèces de choses saintes, beaucoup : saintes des saintes, et saintes légères, et consécrations pour l'entretien du Temple. Et pour cela les sacrifices de paix sont sortis pour le limiter et pour dire que ce général n'inclura que ce qui ressemble aux sacrifices de paix en ce qu'ils sont offrandes de l'autel, et les consécrations pour l'entretien du Temple sont sorties.

Et c'est comme s'il avait dit : ce retranchement dont j'ai rendu passible celui qui mange des choses saintes en impureté n'est que dans les sacrifices de paix et ceux qui leur ressemblent en ce qu'ils sont offerts sur l'autel, et les consécrations pour l'entretien du Temple sont sorties, qui ne sont pas offertes sur l'autel. Jusqu-ici son langage.

Jusqu-ici la glose.

זה לשון הליכות עולם מדה זו בתורה ללמד על עצמו ועל כללו ולשון המדה כך משמע כענין שאמרו (שבת ע, א) גבי הבערה לא תבערו אש הבערה בכלל לא תעשה כל מלאכה היתה ולמה יצאתה לחלק כלומר לענין חלוק מלאכות שאם עשה הבערה עם שאר מלאכות בהעלם אחד שחייב על הבערה בפני עצמה ומלמדת לאחרים מה הבערה חייב בפני עצמה אף הכל כן וכן אוב וידעוני בכלל כל המכשפים היו ולמה יצאו ללמד מה אוב וידעוני בסקילה אף הכל בסקילה וכאלה רבות אך מצאנו זו המדה שאינה מלמדת לעצמה כלום כאותה ששנינו והנפש אשר תאכל בשר הזבח וטומאתו עליו שלמים בכלל כל הקדשים היו ולמה יצאו להקיש אליהם מה שלמים קדשי מזבח אף כל קדשי מזבח יצאו קדשי בדק הבית שאין חייבים עליהם משום טומאה ומייתי לה בפ"ק דשבועות (ד, ב). ואם ישאל השואל ולמה אין דנין אותה בכלל ופרט ולומר אין בכלל אלא מה שבפרט ועל השלמים יהא חייב ועל השאר יהא פטור תשובה כלל ופרט המרוחקים בשתי פרשיות לדברי הכל אין דנין אותו בכלל ופרט כדאיתא בפסחים והך דהבערה לא דרש לה ר' יוסי לחלק במדת דבר שהיה בכלל וכו' אלא לאו בעלמא כלומר להקל על ההבערה שאין חייב עליה סקילה כשאר מלאכות אלא לאו בעלמא ורבים מקשים וכי חולק ר' יוסי על י"ג מדות שזו אחת מהן והפירוק המחוור מכל מה שראיתי בזאת הקושיא היא זה דרבי יוסי קרא אחרינא אית ליה לחילוק מלאכות כדאיתא בשבת פרק כלל גדול (ע, א), הלכך על כרחך קרא דלא תבערו אש לא אתא לחילוק מלאכות אלא ללאו עד כאן לשונו.

Voici le langage de Halikhot Olam. Cette mida dans la Torah est pour enseigner sur elle-même et sur son général, et le langage de la mida implique ainsi, comme le sujet qu'ils ont dit (Chabbat 70a) au sujet de l'embrasement : vous n'embraserez pas de feu (Exode 35,3) ; l'embrasement était dans le général de tu ne feras aucun travail (Exode 35,2), et pourquoi est-il sorti ?

Pour distinguer, c'est-à-dire au sujet de la distinction des travaux : que s'il a fait un embrasement avec les autres travaux en un seul oubli, il est passible pour l'embrasement à part, et elle enseigne aux autres : de même que l'embrasement est passible à part, de même tout ainsi. Et de même nécromancien et devin étaient dans le général de tous les ensorceleurs, et pourquoi sont-ils sortis ?

Pour enseigner : de même que nécromancien et devin sont par lapidation, de même tout par lapidation. Et beaucoup de telles.

Mais nous avons trouvé cette mida qui n'enseigne rien pour elle-même, comme celle que nous avons apprise : et l'âme qui mangera de la chair du sacrifice et son impureté est sur elle (Lévitique 7,20) ; les sacrifices de paix étaient dans le général de toutes les choses saintes, et pourquoi sont-ils sortis ? Pour rapprocher à eux : de même que les sacrifices de paix sont offrandes de l'autel, de même toutes les offrandes de l'autel ; les consécrations pour l'entretien du Temple sont sorties, que l'on n'est pas passible pour elles à cause de l'impureté.

Et il l'apporte au premier chapitre de Shevouot (4b). Et si le questionneur demande : et pourquoi ne la juge-t-on pas en général et particulier, et dire il n'y a dans le général que ce qui est dans le particulier, et sur les sacrifices de paix il serait passible et sur le reste il serait exempt ?

Réponse : un général et un particulier éloignés en deux sections, selon tous les avis on ne le juge pas en général et particulier, comme il est dans Pesachim. Et celle de l'embrasement, Rabbi Yossi ne l'a pas interprétée pour distinguer par la mida de chose qui était dans le général etc., mais comme un simple interdit, c'est-à-dire pour alléger sur l'embrasement, que l'on n'est pas passible pour elle de lapidation comme les autres travaux, mais un simple interdit.

Et beaucoup objectent : Rabbi Yossi serait-il en désaccord avec les 13 midot, dont celle-ci est une ? Et la résolution claire de tout ce que j'ai vu en cette difficulté est ceci : que Rabbi Yossi a un autre verset pour la distinction des travaux, comme il est dans Chabbat, chapitre Klal Gadol (70a) ; c'est pourquoi, de force, le verset vous n'embraserez pas de feu n'est pas venu pour la distinction des travaux mais pour un interdit.

Jusqu-ici son langage.

כל דבר שהיה בכלל ויצא מן הכלל לטעון טעון אחד שהוא כענינו יצא להקל ולא להחמיר:

Toute chose qui était dans le général et qui est sortie du général pour avancer une seule prétention qui est comme son sujet : elle est sortie pour alléger et non pour aggraver :

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