שני לוחות הברית

Chnei Louhot HaBrit (Shlah) — Torah Shebikhtav, V'Zot HaBerachah, Ner Mitzvah

Rabbi Yeshayahou Horowitz
En bref

Le Chla nomme la paracha « Berakha de la Torah ». Moché s'y est efforcé de bénir Israël d'une berakha complète dans le détail, et cette chose est une grande mitsva. Il rapporte du Zohar : celui qui dit la louange de son compagnon, de ses fils ou de son argent doit le bénir et reconnaître sur lui des berakhot. De Moché : après « vous êtes aujourd'hui comme les étoiles des cieux en multitude » (Devarim 1,10) viennent « Hachem Elokim de vos pères ajoute sur vous comme vous mille fois » et « Il vous bénira comme Il vous a parlé », berakhot sur des berakhot. Qui loue sans bénir est saisi d'abord d'en haut ; qui bénit est béni d'en haut.

Aussi : la berakha d'un œil bon et d'un bon cœur ; le Saint, béni soit-Il, demande l'amour du cœur ; « et tu aimeras Hachem ton Elokim de tout ton cœur » (Devarim 6,5)

זה שמו הנאה ברכת התורה:

Voici son nom qui sied : Berakha de la Torah :

הפרשה בכללה שנתעצם משה לברך את ישראל בברכה שלימה בפרטיות, וזה הדבר הוא מצוה רבה. איתא בזוהר ריש במדבר סיני (ח"ג קיז, ב), חזי האי מאן דאמר שבחא דחבריה דבנוי או דממוניה, בעי לברכא ליה ולאודאה עליה ברכאן.

מנלן ממשה, דכתיב (דברים א, י) והנכם היום כככבי השמים לרוב. לבתר מה כתיב (שם יא), ה' אלקי אבותיכם יוסף עליכם ככם אלף פעמים וגו'.

תרין ברכאן הוו, חד ה' אלקי אבותיכם וגומר הא חד. לבתר ויברך אתכם כאשר דבר לכם, לאודאה עליהו ברכאן על ברכאן.

ואי איהו מני שבחא דחבריה ולא אודי עליה ברכאן, הוא נתפס בקדמיתא מלעילא. ואי איהו מברך ליה, הא אתברך מלעילא.

וברכתא בעי לברכה ליה בעינא טבא ולא בעינא בישא, ובכלא בעי קב"ה רחימותא דלבא. ומה מאן דמברך לחבריה בעי הקב"ה די יברך ליה בעינא טבא בלבא טבא, מאן דמברך לקב"ה על אחת כמה וכמה דבעי עינא טבא ולבא טבא ורחימותא דלבא, בגין כך (שם ו, ה) ואהבת את ה' א-להיך בכל לבבך כו', עד כאן לשונו:

La paracha dans son ensemble, où Moché s'est efforcé de bénir Israël d'une berakha complète dans le détail, et cette chose est une grande mitsva. Il est apporté dans le Zohar au début de la paracha Bamidbar Sinaï (tome 3, 117b) : vois, celui qui dit la louange de son compagnon, de ses fils ou de son argent, doit le bénir et reconnaître sur lui des berakhot.

D'où le savons-nous ? De Moché, car il est écrit (Deutéronome 1,10) : et voici que vous êtes aujourd'hui comme les étoiles des cieux en multitude.

Ensuite qu'est-il écrit (ibid. 11) : ה' Elokim de vos pères ajoute sur vous comme vous mille fois, etc.

Il y avait deux berakhot : l'une, ה' Elokim de vos pères etc., voici une. Ensuite : et Il vous bénira comme Il vous a parlé, pour reconnaître sur eux des berakhot sur des berakhot.

Et s'il compte la louange de son compagnon et ne reconnaît pas sur lui des berakhot, il est saisi d'abord d'en haut. Et s'il le bénit, voici qu'il est béni d'en haut.

Et la berakha, il faut le bénir d'un œil bon et non d'un œil mauvais, et en tout le Saint, béni soit-Il, demande l'amour du cœur. Et celui qui bénit son compagnon, le Saint, béni soit-Il, demande qu'il le bénisse d'un œil bon, d'un bon cœur : celui qui bénit le Saint, béni soit-Il, à plus forte raison qu'il faut un œil bon et un bon cœur et l'amour du cœur.

C'est pourquoi (Deutéronome 6,5) : et tu aimeras ה' ton Elokim de tout ton cœur, etc., jusqu-ici ses paroles :

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