מי השלוח

Mei HaShiloach — Anthologie - Neviim - Yeshayahou

Rabbi Mordechai Yosef Leiner d Izbica
En bref

« Il forme la lumière et crée les ténèbres » (Isaïe 45,7) : dans l'anthologie du Mei HaChiloa'h, le Beit Yaakov rapporte de son père l'étonnement que la lumière soit dite « formation » (yetsira) et les ténèbres « création » (beria), alors que beria est plus élevée en rang que yetsira, comme le dit le Zohar (Chemot 155a). Mais « Il crée » est un langage de contraction (tsimtsoum) : D.ieu a contracté la lumière première, dont la clarté trop grande ne permettait pas aux créatures de la saisir, et cette lumière est appelée ténèbres. C'est par cette contraction que les créatures saisissent la lumière. Dans l'avenir, « la nuit éclairera comme le jour » (Tehilim 139,12).

Aussi : à la résurrection, chacun de la semence d'Israël se clarifie : il était comme endormi ; la parole de D.ieu est vivante, et l'homme y reconnaît chaque fois une autre interprétation ; le mafgia (intercesseur) s'impose devant le Makom

הָקִיצוּ וְרַנְּנוּ שֹׁכְנֵי עָפָר וְגוֹ'. וְשָׁמַעְתִּי מֵרַבֵּנוּ הַקָּדוֹשׁ זצוק"ל בְּיִחוּד שֶׁכָּל אֶחָד מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל, לֶעָתִיד בִּתְחִיַּת הַמֵּתִים, מִתְבָּרֵר שֶׁלֹּא מֵת רַק הָיָה כְּיָשֵׁן.

וּכְמוֹ שֶׁנִּדְרָשׁ בַּגְּמָרָא (תענית ה':) מַקִּישׁ הוּא לְזַרְעוֹ מַה זַּרְעוֹ בַּחַיִּים אַף הוּא בַּחַיִּים. וְאֵין הֶקֵּשׁ לְמֶחֱצָה, כֵּן מַקִּישׁ זַרְעוֹ לוֹ, דְּכָל זֶרַע יַעֲקֹב יִתְבָּרְרוּ בְּמַדְרֵגַת יַעֲקֹב לֹא מֵת, וּכְשֶׁיִּנָּעֵר מִשְּׁנָתוֹ יִזְכֹּר כָּל הַדִּבְרֵי תּוֹרָה, וְעַל זֶה מְבַקְשִׁים (בְּסִיּוּם מַסֶּכֶת) לָא תִּתְנַשֵּׁי מִנָּן לֹא בְּעָלְמָא הָדֵין וְלֹא בְּעָלְמָא דְּאָתֵי.(פרי צדיק ל"ג בעומר ג')

"Réveillez-vous et exultez, habitants de la poussière, etc." (Isaie 26,19). Et j'ai entendu de Rabbenu ha-kadoch (notre saint maître) ztsuk"l (זצוק"ל, zekher tsadik ve-kadoch livrakha : que le souvenir du juste et saint soit pour bénédiction), be-yihud (en particulier), que chacun de zera Yisrael (la semence d'Israël), le-atid (dans l'avenir) à tehiyat ha-metim (la résurrection des morts), mitbarer (il se clarifie) qu'il n'est pas mort, seulement il était ke-yashen (comme endormi).

Et comme il est nidrash (interprété) dans la Gemara (Taanit 5b) : makish hu le-zaro (Il le compare à sa semence) : mah zaro ba-'hayim af hu ba-'hayim (comme sa semence est dans la vie, ainsi lui aussi est dans la vie). Ve-ein hekesh le-mehetsah (et il n'y a pas de hekesh, comparaison textuelle, à moitié) ; ken makish zaro lo (ainsi Il compare sa semence à lui) : que toute la semence de Yaakov yitbareru (sera clarifiée) be-madregat (au degré de) "Yaakov lo met" (Yaakov n'est pas mort), et lorsqu'il se secouera de son sommeil il se souviendra de toutes les paroles de Torah, et sur ceci on demande (be-siyum masekhet, à la clôture d'un traité) la titnashei minan lo be-alma ha-din ve-lo be-alma de-atei (qu'elle ne soit pas oubliée de nous, ni en ce monde-ci ni au monde à venir).

(Pri Tsadik, Lag ba-Omer 3)

וְנָדִיב נְדִיבוֹת יָעָץ וְהוּא עַל נְדִיבוֹת יָקוּם. אָמַר כְּבוֹד אֲדוֹנִי אָבִי זְקֵנִי הָרַב הַגָּאוֹן הַקָּדוֹשׁ זללה"ה שֶׁזֶּהוּ תְּפִלָּה מֵהַנָּבִיא, כִּי אַף מַה שֶּׁנִּמְצָא בִּנְדִיבוּת קְצָת פִּזּוּר בְּיוֹתֵר, אָכֵן יַעַן כִּי שֹׁרֶשׁ כַּוָּנָתוֹ מִצַּד הַטּוֹבָה וְלָכֵן הִתְפַּלֵּל בַּעֲדוֹ שֶׁיִּתְקַיֵּם לָנֶצַח וְלֹא יֹאבַד עַל יְדֵי נְדִיבָתוֹ.(סוד ישרים עה"ת מכתי"ק פ' אחרי ד"ה נדב)

"Et le nadiv (homme généreux) conseille des nedivot (liberalites), et c'est sur les nedivot qu'il se tiendra." (Isaie 32,8). À dit kevod adoni avi zekeni (l'honneur de mon seigneur, mon père, mon aïeul) ha-Rav ha-gaon ha-kadoch (le saint Gaon) zllh"h (זללה"ה, zikhrono lehaye haolam haba : que son souvenir soit pour la vie du monde à venir) que ceci est une tefillah (prière) de la part du navi (prophète), car même ce qui se trouve dans la nedivut (générosité), un peu de pizour (dispersion) de trop, toutefois yaan (parce que) la shoresh (racine) de sa kavanah (intention) est mi-tsad ha-tovah (du côté du bien), et c'est pourquoi il a prié baado (pour lui) qu'elle se tienne la-netsa'h (à jamais) et qu'elle ne soit pas perdue par le moyen de sa nedivah (son acte généreux).

(Sod Yesharim al ha-Torah [עה"ת], mi-khetav yad kodech [מכתי"ק, du manuscrit saint], parachat Aharei, d"h [dibour ha-mathil, commençant par] Nadav)

וְלֹא אֹתִי קָרָאתָ יַעֲקֹב כִּי יָגַעְתָּ בִּי יִשְׂרָאֵל. כְּמוֹ שֶׁשָּׁמַעְתִּי בְּשֵׁם הָרה"ק מִפַּרְשִׁיסְחָא זצללה"ה דְּמִי שֶׁאוֹמֵר שֶׁמִּתְיַיגֵּעַ מִדִּבְרֵי תּוֹרָה אֵין עֲבוֹדָתוֹ בֶּאֱמֶת דִּכְתִיב (דברים ל',י"ד) "כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד" וְגוֹ' וְאִיתָא (דברים רבה פרשה י"א,ה') חַיֵּיכֶם כָּל הַחָכְמָה וְכָל הַתּוֹרָה דָּבָר קַל הוּא, כָּל מִי שֶׁמִּתְיָרֵא אוֹתִי וְעוֹשֶׂה דִּבְרֵי תּוֹרָה כָּל הַחָכְמָה וְכָל הַתּוֹרָה בְּלִבּוֹ.(פרי צדיק בשלח י"ג)

"Et ce n'est pas Moi que tu as appelé, Yaakov, car tu t'es fatigue de Moi, Israël." (Isaie 43,22). Comme j'ai entendu be-chem (au nom de) ha-RH"K (הרה"ק, ha-rav ha-kadoch : le saint Rav) de Pshis'ha ztsllh"h (זצללה"ה, zekher tsadik livrakha lehaye haolam haba : que le souvenir du juste soit pour bénédiction, pour la vie du monde à venir) : celui qui dit qu'il mitayagea (se fatigue) des paroles de Torah, son avodah (service) n'est pas be-émet (en vérité), dikhtiv (comme il est écrit) (Deutéronome 30,14) "car la chose est très proche de toi" etc.

Ve-ita (et il est rapporté) (Devarim Rabbah, paracha 11,5) : hayeikhem (par votre vie), toute la hokhmah (sagesse) et toute la Torah est davar kal (une chose légère) ; quiconque Me craint et fait les paroles de Torah, toute la hokhmah et toute la Torah sont en son cœur. (Pri Tsadik, Beshalah 13)

כֹּה אָמַר ה' מֶלֶךְ יִשְׂרָאֵל וְכוּ' אֲנִי רִאשׁוֹן וַאֲנִי אַחֲרוֹן. אאמו"ר ז"ל אָמַר בָּזֶה הַלָּשׁוֹן עַל זֶה, אֲנִי הוּא הַמַּתְחִיל וּבֶטַח אֲסַיֵּם הַמְּכֻוָּן אֲשֶׁר הִתְחַלְתִּי.(נאות דשא ר"ה ד"ה כתיב ועיי"ש)

"Ainsi a dit ה', Roi d'Israël, etc. : Je suis Premier et Je suis Dernier." (Isaie 44,6). Aamo"r (אאמו"ר, adoni avi mori ve-rabbi : mon seigneur, mon père, mon maître et mon rabbin) z"l (ז"ל, zikhrono livrakha : que son souvenir soit pour bénédiction) à dit ba-zeh ha-lachon (en ce langage) al zeh (sur ceci) : Je suis Celui qui commence, u-vetah (et à coup sur) asayem (Je terminerai) ha-mekhuvan (le vise) acher hit'halti (que J'ai commence).

(Neot Deshe, Roch ha-Shanah [ר"ה], d"h [dibour ha-mathil, commençant par] Katuv, ve-ayen sham [ועיי"ש, et vois la])

יוֹצֵר אוֹר וּבוֹרֵא חֹשֶׁךְ. אָמַר בָּזֶה אאמו"ר זללה"ה אֲשֶׁר לִכְאוֹרָה הוּא פִּלְאִי דְּאַמַּאי כְּתִיב בָּאוֹר יְצִירָה וּבַחֹשֶׁךְ בְּרִיאָה, הָא בְּרִיאָה גָּבוֹהַּ בְּמַעֲלָה מִיצִירָה, וְכִדְאִיתָא בַּזוה"ק (שמות קנ"ה.).

אֲבָל הָעִנְיָן בָּזֶה הוּא שֶׁבּוֹרֵא הוּא לְשׁוֹן צִמְצוּם, הַיְינוּ שֶׁהַשי"ת צִמְצֵם אֶת הָאוֹר הָרִאשׁוֹן אֲשֶׁר מִפְּנֵי רוֹב בְּהִירוּתוֹ, שֶׁלֹּא הָיָה לְהַבְּרוּאִים תְּפִיסָה בּוֹ נִקְרָא חֹשֶׁךְ כְּדֵי שֶׁיִּהְיֶה לְהַבְּרוּאִים תְּפִיסָה. וְלָכֵן אָמַר "יוֹצֵר אוֹר וּבוֹרֵא חֹשֶׁךְ", אֲשֶׁר הַכַּוָּנָה בָּזֶה הוּא, כִּי יְצִירַת הָאוֹר הַיְינוּ מַה שֶּׁהַבְּרוּאִים יֵשׁ לָהֶם הַשָּׂגָה וּתְפִיסָה בְּאוֹר הַשי"ת, הָיָה עַל יְדֵי זֶה שֶׁהַשי"ת צִמְצֵם אֶת הַחֹשֶׁךְ וְכָל זֶה הוּא בָּעוֹלָם הַזֶּה אֲבָל לֶעָתִיד כְּתִיב (תהלים קל"ט,י"ב) "וְלַיְלָה כַּיּוֹם יָאִיר כַּחֲשֵׁיכָה כָּאוֹרָה".(בית יעקב בראשית פר' בראשית ל"א)

"Il forme la lumière et créé les ténèbres." (Isaie 45,7). À dit en ceci Aamo"r (אאמו"ר, adoni avi mori ve-rabbi : mon seigneur, mon père, mon maître et mon rabbin) zllh"h (זללה"ה, zikhrono lehaye haolam haba : que son souvenir soit pour la vie du monde à venir) qu'apparemment c'est pil'i (étonnant) : pourquoi est-il écrit de la lumière yetsirah (formation) et des ténèbres beriah (création), alors que beriah est plus élevée en rang que yetsirah, ve-khi-de-ita (et comme il est rapporté) ba-Zohar ha-kadoch (זוה"ק) (Chemot 155à).

Mais l'inyan (sujet) en ceci est que "bore" (Il créé) est leshon tsimtsoum (langage de tsimtsoum, contraction), hayinu (c'est-à-dire) que Hachem Yitbarakh (השי"ת, Hachem, qu'Il soit béni) à contracté la lumière première qui, mipnei rov behiruto (à cause de l'abondance de sa clarté), que les beru'im (créatures) n'avaient pas de tefisah (saisie) en elle, est appelée hoshekh (ténèbres), afin qu'il y ait aux créatures une tefisah. Et c'est pourquoi Il a dit "yotser or u-vore hoshekh" ("Il forme la lumière et créé les ténèbres"), dont la kavanah (intention) en ceci est que yetsirat ha-or (la formation de la lumière), hayinu ce que les créatures ont de hasagah (appréhension) et de tefisah dans la lumière de Hachem Yitbarakh, à été par ceci que Hachem Yitbarakh à contracté le hoshekh.

Et tout ceci est en ce monde-ci, mais le-atid (dans l'avenir) il est écrit (Psaumes 139,12) "et la nuit éclairera comme le jour, l'obscurité comme la lumière". (Beit Yaakov, Bereshit, parachat Bereshit 31)

כֵּן יִהְיֶה דְבָרִי אֲשֶׁר יֵצֵא מִפִּי לֹא יָשׁוּב אֵלַי רֵיקָם כִּי אִם עָשָׂה אֶת אֲשֶׁר חָפַצְתִּי וְהִצְלִיחַ אֲשֶׁר שְׁלַחְתִּיו וְגוֹ'. וּבֵיאֵר בָּזֶה כְּבוֹד אזמו"ר הַגה"ק זללה"ה שֶׁצָּרִיךְ הָאָדָם לֵידַע שֶׁמַּאֲמָרוֹ יִתְבָּרַךְ אֵינוֹ מֻגְבָּל בִּגְבוּל שֶׁל תְּפִיסַת הָאָדָם כְּפִי הֲבָנָתוֹ בּוֹ, אֶלָּא כְּמוֹ שֶׁהוּא יִתְבָּרַךְ חַי וְקַיָּם כֵּן מַאֲמָרוֹ יִתְבָּרַךְ חַי וְקַיָּם, וְיָכוֹל הַשי"ת לְהַרְאוֹת לוֹ לָאָדָם כָּל פַּעַם הֲבָנָה אַחֶרֶת בּוֹ, כִּי הוּא יִתְבָּרַךְ יָכוֹל לְהַגְבִּיהַּ הַתְּפִיסָה שֶׁל הָאָדָם בְּכָל פַּעַם עַד שֶׁיַּכִּיר בּוֹ הָאָדָם פֵּירוּשׁ אַחֵר.(תפארת יוסף תענית ל"א.

ד"ה אמר)

"Ainsi sera Ma parole qui sortira de Ma bouche : elle ne Me reviendra pas à vide, mais elle aura fait ce que J'ai voulu, et elle aura réussi ce pour quoi Je l'ai envoyée, etc." (Isaie 55,11). Et expliqua en ceci kevod Azmo"r (אזמו"ר, adoni zekeni mori ve-rabbi : mon seigneur, mon aïeul, mon maître et mon rabbin) ha-gah"k (הגה"ק, ha-gaon ha-kadoch : le saint Gaon) zllh"h (זללה"ה, zikhrono lehaye haolam haba : que son souvenir soit pour la vie du monde à venir) que l'homme doit savoir que Son maamar (énoncé), yitbarakh (qu'Il soit béni), n'est pas mugbal (limite) bi-gvul (dans la limite) de la tefisah (saisie) de l'homme ke-fi (selon) sa havana (compréhension) en lui, ela (mais) comme Lui yitbarakh est haï ve-kayam (vivant et existant), ainsi Son maamar yitbarakh est haï ve-kayam, et Hachem Yitbarakh (השי"ת, Hachem, qu'Il soit béni) peut montrer à l'homme chaque fois une autre havana en lui, car Lui yitbarakh peut hagbiah (élever) la tefisah de l'homme chaque fois jusqu'à ce que l'homme yakir (reconnaisse) en lui un autre peirush (interprétation).

(Tiferet Yosef, Taanit 31a, d"h [dibour ha-mathil, commençant par] Amar)

וַיַּרְא כִּי אֵין אִישׁ וַיִּשְׁתּוֹמֵם כִּי אֵין מַפְגִּיעַ וַתּוֹשַׁע לוֹ זְרֹעוֹ וְגוֹ'. וּמַפְגִּיעַ פֵּירֵשׁ רַבֵּינוּ הַקָּדוֹשׁ זצוקללה"ה שֶׁהוּא מִלְּשׁוֹן פֶּגַע (אהן טשעפין בלשון אשכנז) וְהוּא הַמִּתְחַטֵּא לִפְנֵי הַמָּקוֹם אֵינִי זָז מִכָּאן עַד שֶׁתְּרַחֵם עַל בָּנֶיךָ וּכְשֶׁאֵין מַפְגִּיעַ וּמִתְפַּלֵּל כָּזֶה אָז הַשי"ת בְּעַצְמוֹ מְרַחֵם עַל יִשְׂרָאֵל.(פרי צדיק נח י', תצא י"ב, צדקת הצדיק רכ"ב)

"Et Il vit qu'il n'y avait pas d'homme, et Il s'étonna qu'il n'y avait pas de mafgia (intercesseur), et Son bras Le sauva, etc." (Isaie 59,16). Et mafgia, expliqua Rabbenu ha-kadoch ztsukllh"h (זצוקללה"ה, zekher tsadik ve-kadoch livrakha lehaye haolam haba : que le souvenir du juste et saint soit pour bénédiction, pour la vie du monde à venir), que c'est mi-leshon pega (du langage de pega, atteinte / importunite) (אהן טשעפין, ahn tshepin, en lachon Ashkenaz, yiddish : accoster, importuner), ve-hu ha-mit'hâte lifnei ha-Makom (et c'est celui qui s'impose comme un enfant devant le Makom, le Lieu) : "je ne bougerai pas d'ici jusqu'à ce que Tu aies pitié de Tes enfants" ; u-ke-she-ein mafgia (et lorsqu'il n'y a pas de mafgia) u-mitpalel ka-zeh (qui prie ainsi), alors Hachem Yitbarakh (השי"ת, Hachem, qu'Il soit béni) be-atsmo (Lui-même) à pitié d'Israël.

(Pri Tsadik, Noa'h 10 ; Tetse 12 ; Tsidkat ha-Tsadik 222)

💬
✉ Signaler une erreur de traduction