Sur « Et à Ma'hir J'ai donné le Guil'ad » (Devarim 3,15), dans l'anthologie du Mei HaChiloa'h, le Dover Tsedek rapporte avoir entendu cette explication : celui qui reconnaît D.ieu, c'est-à-dire que toutes ses forces viennent de Lui, mérite la révélation d'Eliyahou.
וּלְמָכִיר נָתַתִּי אֶת הַגִּלְעָד. שָׁמַעְתִּי פֵּירוּשׁוֹ מִי שֶׁמַּכִּיר הַשי"ת [שֶׁכָּל כּוֹחוֹתָיו מִמֶּנּוּ] הוּא זוֹכֶה לְגִלּוּי אֵלִיָּהוּ.(דובר צדק נ"ה.
ד"ה והנה)
"Et à Makhir J'ai donné le Gil'ad." (Deutéronome 3,15). J'ai entendu son peirush (explication): mi she-makir (celui qui reconnaît) השי"ת (Hachem Yitbarakh : Hachem, qu'Il soit béni) [she-kol kohotav mimenu (que toutes ses forces sont de Lui)] hu zokheh le-giluy Eliyahou (il mérite le giluy, révélation, d'Eliyahou).
(Dover Tsedek 55, d"h [dibour ha-mathil, commençant par] Ve-hineh)