קדושת לוי

Kedushat Levi — Chidushei Agadot

Rabbi Levi Yitzhak de Berditchev
En bref

« Et le botséa, il l'a béni » (Tehilim 10,3) : Rabbi Meir dit que ce mot ne vise que Yehouda, et que quiconque le bénit ne fait que blasphémer. Le Maharacha demande comment les Sages prononcent un blâme à l'égard de Yehouda, et répond qu'ils ont visé sa louange. Rabbi Lévi Its'hak l'entend de même : on ne loue pas un juste parfait de n'avoir pas commis une faute grave, mais de s'occuper des commandements. Louer Yehouda de n'avoir pas tué Yossef, selon Rachi, c'est le tenir pour un homme léger ; or le Nom est contenu dans Yehouda, et celui qui ne le tient pas pour un juste blasphème contre le Nom.

Aussi : david s'appelle hassid car il rend les décisions de la loi, sans héritage pour le fils, et D.ieu affermira sa descendance ; aucun chien n'aiguisera sa langue, le moindre receveur craignant Israël.

בגמרא סנהדרין דף ו' ע"א ר' מאיר אומר לא נאמר בוצע אלא כנגד יהודה כל המברך את יהודה אינו אלא מנאץ כו'. עיין במהרש"א בחידושי אגדות שעמד בזה האיך שייך שחז"ל יאמרו דבר גנאי בזה על יהודה.

וע"ש מה שתירץ דרז"ל לשבח יהודה כיוונו. ונראה בס"ד לפרש גם כן דלשבח יהודה ארז"ל, והוא דדבר הנראה בעין השכל דלא שייך לשבח איש צדיק שאינו עובר על עבירה חמורה כגזל ועבודה זרה ושפיכות דמים וגילוי עריות דאין זה שבח כל כך לצדיק שאינו עובר על עבירה חמורה, אפס שבחו הוא שמשבחין אותו שעוסק לקיים מצות ובעבודת ה' ובתורתו יהגה יומם ולילה כל זה בצדיק גמור.

אמנם באדם קל שבחו הוא שאינו עובר על עבירה חמורה כגזל ורציחה. זהו כוונת רז"ל כל המברך את יהודה מנאץ לה', כיון שמברך אותו כפירוש רש"י ז"ל שמשבחו שלא הרג את יוסף מחזיק יהודה לאדם קל שאף על פי כן לא עבר עבירה זו של רציחה שאלו היה מחזיקו לצדיק לא שייך לשבחו כלל בזה שלא עבר על רציחה עבירה חמורה, לזה אמר מנאץ לה'.

ומה שאמרו מנאץ לה', עיין במהרש"א ז"ל שכתב מפני ששמו של הש"י בשם יהודה ומי שאינו מחזיק יהודה לצדיק כאלו מנאץ לה' מפני ששמו בקרבו ודו"ק:

Dans la Guemara Sanhédrin, feuillet 6a : Rabbi Meir dit : le mot 'botséa' (בוצע, littéralement celui qui coupe le partage, donc celui qui transige, dans le verset 'et le botséa, il l'a béni' - Psaumes 10,3) n'a été dit qu'au sujet de Yehouda ; quiconque bénit Yehouda ne fait que blasphémer, etc. Vois le Maharsha (Rabbi Chmouel Eliezer Edels) dans ses Chidouchei Agadot, qui s'est arrêté sur ce point : comment est-il concevable que nos Sages, de mémoire bénie, prononcent une parole de blâme à l'égard de Yehouda ?

Et vois là la réponse qu'il donne, que nos Sages, de mémoire bénie, ont eu en vue la louange de Yehouda. Et il semble, avec l'aide du Ciel, que l'on puisse expliquer également que c'est pour la louange de Yehouda que nos Sages, de mémoire bénie, ont parlé.

Voici : c'est une chose visible à l'œil de l'intelligence qu'il ne convient pas de louer un homme juste de ce qu'il ne transgresse pas une faute grave, comme le vol, l'idolâtrie, l'effusion de sang et la débauche, car ce n'est pas une si grande louange pour un juste que de ne pas transgresser une faute grave ; sa louange, au contraire, consiste en ceci qu'on le loue de s'occuper d'accomplir les commandements, et que dans le service du Nom et dans Sa Torah il médite jour et nuit - tout cela lorsqu'il s'agit d'un juste parfait. En revanche, pour un homme léger (un homme de peu, de bas niveau moral), sa louange est de ne pas transgresser une faute grave comme le vol et le meurtre.

Telle est l'intention de nos Sages, de mémoire bénie : quiconque bénit Yehouda blasphème contre le Nom, puisqu'en le bénissant, selon le commentaire de Rachi, de mémoire bénie, c'est-à-dire en le louant de ce qu'il n'a pas tué Yossef, il tient Yehouda pour un homme léger, dont on souligne que malgré tout il n'a pas commis cette faute de meurtre ; car s'il le tenait pour un juste, il ne conviendrait pas du tout de le louer de ne pas avoir transgressé l'interdit du meurtre, qui est une faute grave. C'est pourquoi il a dit : il blasphème contre le Nom.

Et quant à ce qu'ils ont dit 'il blasphème contre le Nom', vois le Maharsha, de mémoire bénie, qui a écrit que c'est parce que le Nom du Saint, béni soit-Il, est contenu dans le nom Yehouda (יהודה), et que celui qui ne tient pas Yehouda pour un juste est comme s'il blasphémait contre le Nom, parce que Son nom est en lui. Et examine bien cela.

מסכת ברכות דף ד' ע"א בגמרא ודוד מי קרא לנפשו חסיד כו', ולא עוד אלא שכל מלכי מזרח ומערב ישנים עד ד' שעות היום ואני ידי מלוכלכות בדם ובשפיר כו'. וכתב הפני יהושע טעם לשבח בדברי חז"ל, דמשום הכי קרא לנפשו חסיד, על פי דאמרו חז"ל בסנהדרין דף פ"ב זקנים שבאותו הדור שאלו כהוגן, וזקנים ע"ה שאלו שלא כהוגן.

דזקנים שבאותו הדור דשאלו כהוגן, אמרו ושפטנו מלכינו להיות להם מורה הוראה להורות לעם ה' דרכי ה' דזהו כהוגן שישראל יהיה להם מורה הוראה וזקנים ע"ה דשאלו שלא כהוגן, שבקשו ללחום מלחמתם זה אינו כהוגן, דהשם יתברך נלחם לישראל. ולזה דוד המלך משום הכי הורה הוראות לישראל להצדיק לישראל שבזה הראה שכונת ישראל היה למנות מלך להורות להם דרכי ה' איסור והיתר טומאה וטהרה ע"כ דבריו.

ונ"ל בס"ד על פי דבריו ליתן יותר טעם לשבח, דבזה שהיה מורה הוראה לישראל הראה חסידות גדול דמהאי טעמא קרא לנפשו חסיד, דרש"י ז"ל כתב בראש השנה דף ב' ע"ב, שמלכות הוא בירושה שבנו קודם, והמ"א פוסק בא"ח סימן נ"ג, דברב מורה הוראה אינו בירושה כיון שצריכין שיורה להם הוראה, אם כן מי שמופלג בחכמה יותר קודם לבנו ע"ש. ולפי זה אין לך חסידות יותר מזה, כיון דדוד המלך עשה דברי זקנים דמלך העיקר שיורה הוראות, אם כן בנו אינו קודם למלוכה דהעיקר היא הוראה, אם כן מי שמופלג בחכמה הוא הקודם, מה שאין כן לדברי זקנים ע"ה דמלך הוא עיקר ללחום מלחמות בנו קודם למלוכה.

ואפשר שהכי דייק לישנא דקרא בפרשת שופטים (דברים יז, יד) ואמרת אשימה עלי מלך ככל הגוים, פירוש כמו האומות ללחום מסיים הכתוב אז למען יאריך ימים כו' הוא ובניו, שבנו קודם כדכתיב ובניו. אמנם דוד המלך שהראה שהעיקר להורות להם הוראות, אם כן אין בנו קודם כנ"ל.

והשם יתברך ברוך הוא שילם לו גמולו הטוב שמעשיו הטובים שהורה הוראות לישראל היו מוכיחין שאין בנו קודם הבטיח לו השם יתברך (תהלים פט, ה) עד עולם אכין זרעך ובניתי לדור ודוד כסאך סלה:

Traité Berakhot, feuillet 4a, dans la Guemara : 'Et David, s'est-il donc appelé lui-même hassid (homme de piété) ?' etc. ; 'et non seulement cela, mais tous les rois d'orient et d'occident dorment jusqu'à la quatrième heure du jour, tandis que moi, mes mains sont souillées de sang et de shafir (la membrane qui entoure le foetus)' etc. Et le Pnei Yehochoua a donné, dans les paroles de nos Sages, de mémoire bénie, un motif de louange (taam le-chevah) : c'est pour cette raison qu'il s'est appelé lui-même hassid, d'après ce que nos Sages, de mémoire bénie, ont dit dans Sanhédrin, feuillet 82 : les anciens de cette génération-là ont demandé comme il convient, tandis que les anciens amei ha-arets (les ignorants du peuple) ont demandé comme il ne convient pas.

Car les anciens de cette génération-là, qui ont demandé comme il convient, ont dit 'et notre roi nous jugera' (1 Samuel 8,20), c'est-à-dire qu'ils voulaient avoir un maître qui rende les décisions de la loi, pour enseigner au peuple du Nom les voies du Nom - et cela est convenable, qu'Israël ait un maître qui rende les décisions de la loi. Mais les anciens amei ha-arets, qui ont demandé comme il ne convient pas, ont demandé qu'il combatte leurs guerres, et cela n'est pas convenable, car c'est le Nom, béni soit-Il, qui combat pour Israël.

Et c'est pourquoi le roi David rendait des décisions de la loi pour Israël, afin de justifier Israël, car il montrait par là que l'intention d'Israël avait été de nommer un roi pour leur enseigner les voies du Nom, l'interdit et le permis, l'impur et le pur. Fin de ses paroles.

Et il me semble, avec l'aide du Ciel, d'après ses paroles, que l'on peut ajouter encore un motif de louange : en ceci qu'il était pour Israël un maître qui rend les décisions de la loi, il a montré une très grande piété, et c'est pour cette raison qu'il s'est appelé lui-même hassid. Car Rachi, de mémoire bénie, a écrit dans Roch Hachana, feuillet 2b, que la royauté se transmet par héritage, le fils du roi ayant la priorité ; or le Maguen Avraham tranche, dans le Orah Haim, chapitre 53, qu'à l'égard d'un rav qui rend les décisions de la loi il n'y a pas d'héritage, puisqu'on a besoin qu'il rende les décisions pour la communauté, et donc celui qui est le plus éminent en sagesse passe avant le fils - vois là.

Et selon cela, il n'y a pas de piété plus grande que celle-là : puisque le roi David a agi selon les paroles des anciens, pour qui l'essentiel du roi est qu'il rende les décisions de la loi, alors son fils n'a pas la priorité pour la royauté, l'essentiel étant la décision de la loi ; par conséquent celui qui est le plus éminent en sagesse passe avant. Il n'en est pas de même selon les paroles des anciens amei ha-arets, pour qui l'essentiel du roi est de combattre les guerres : dans ce cas son fils a la priorité pour la royauté.

Et il est possible que ce soit là la précision du langage du verset dans la parachat Choftim (Deutéronome 17,14) : 'et tu diras : je veux établir sur moi un roi comme toutes les nations', c'est-à-dire comme les nations, pour combattre - et l'Écriture conclut alors 'afin qu'il prolonge ses jours' etc., 'lui et ses fils' (Deutéronome 17,20), ce qui montre que son fils a la priorité, comme il est écrit 'et ses fils'. Mais le roi David, qui a montré que l'essentiel est de leur enseigner les décisions de la loi, son fils n'a donc pas la priorité, comme il a été dit.

Et le Nom, béni soit-Il, lui a payé sa bonne récompense : puisque ses bonnes actions, le fait qu'il rendait les décisions de la loi pour Israël, prouvaient que son fils n'avait pas la priorité, le Nom, béni soit-Il, lui a promis (Psaumes 89,5) : 'pour toujours j'affermirai ta descendance et je bâtirai ton trône pour toutes les générations, sela'.

ועפ וכו'.ז בס"ד נראה לפרש הפסוק בשמואל ב' קפיטל ז' פסוק י"ט ותקטן עוד זאת בעיניך ה' א-להי ותדבר גם אל בית עבדך למרחוק וזאת תורת האדם ה' א-להים, ע"ש ברש"י בפירוש זאת תורת האדם. ועל פי הנ"ל ניחא.

דאמר דוד המלך ותקטן עוד זאת בעיניך ה' א-להים ותדבר אל בית עבדך למרחוק כפירוש דש"י ז"ל, לא בלבד שנתת לי המלוכה, אלא ותדבר למרחוק שגם בני יהיה מלך ע"ש. ושלא יקשה מאי שבח נתן על זה הלא מדין הגיע לבניו המלוכה דהמלוכה הוא ירושה כנ"ל, לזה אמר וזאת תורת האדם, פירוש וזאת זהו שלפני, דהיינו שאני מלך היא תורת האדם.

שאני מורה לאדם התורה כמאמר חז"ל ואני ידי מלוכלכים בדם כו', שאני מחזיק לעצמי למורה הוראה כפי דעת הזקנים ששאלו כהוגן ומורה הוראה אינו בירושה לבנים דאם יש מופלג בחכמה יותר האחר קודם, ואם כן אתה אף על פי כן הבטחתני שבני יהיה מלך אני משבח אותך על זה ודו"ק:

Et d'après cela, avec l'aide du Ciel, il semble que l'on puisse expliquer le verset de Samuel II, chapitre 7, verset 19 : 'et cela a encore paru peu de chose à Tes yeux, ה' Elok-im, et Tu as parlé aussi de la maison de Ton serviteur pour un temps lointain ; et telle est la loi de l'homme (ve-zot torat ha-adam), ה' Elok-im'. Vois là Rachi, dans son explication de 'telle est la loi de l'homme'.

Et d'après ce qui a été dit plus haut, la chose s'éclaire. Car le roi David a dit : 'et cela a encore paru peu de chose à Tes yeux, ה' Elok-im, et Tu as parlé de la maison de Ton serviteur pour un temps lointain', selon le commentaire de Rachi, de mémoire bénie : non seulement Tu m'as donné la royauté, mais 'Tu as parlé pour un temps lointain', c'est-à-dire que mon fils aussi sera roi - vois là.

Et pour qu'on n'objecte pas : quelle louange y a-t-il là, puisque de plein droit la royauté revenait à ses fils, la royauté étant un héritage comme il a été dit plus haut ? C'est pourquoi il a dit 'et telle est la loi de l'homme' : c'est-à-dire que ce 'cela' se rapporte à ce qui précède, savoir que si je suis roi, c'est au titre de la loi de l'homme, parce que j'enseigne la Torah a l'homme, selon la parole de nos Sages, de mémoire bénie, 'et moi, mes mains sont souillées de sang' etc. ; autrement dit je me tiens moi-même pour un maître qui rend les décisions de la loi, conformément à l'avis des anciens qui ont demandé comme il convient, et un maître qui rend les décisions de la loi ne se transmet pas par héritage aux fils, car s'il se trouve un autre plus éminent en sagesse, c'est lui qui passe avant.

Et s'il en est ainsi, Toi, malgré tout, Tu m'as promis que mon fils serait roi : je Te loue pour cela. Et examine bien cela.

בפרשת בא בפסוק (שמות יא, ז) ולכל בני ישראל לא יחרץ כלב לשונו. עיין במפרשים שנתנו טעם למה הבטיח להם דוקא שלא יחרץ כלב.

ונראה בס"ד טעם, דכתיב בפרשת בראשית (בראשית ט, ב) ומוראכם וחתכם יהיה על כל חית הארץ, וכתבו כל הספרי מוסר בזמן שישראל עושין רצונו של מקום כל הברואים מקבלין מזונותיהם מישראל כמאחז"ל (ויק"ר לו) בראשית בשביל ישראל כו', שבשביל ישראל נבראו הכל והם המשפיעים לכל העולמות אם כן הכל מתיראים (מהם) כמ"ש התוספות יום טוב בשם הירושלמי דמקבל בוש ממשפיע ע"ש. ולפי זה כל מי שצריך לקבל יותר הוא מתירא יותר מישראל.

ורז"ל אמרו במסכת שבת (קנה:) בפסוק יודע צדיק נפש בהמתו, יודע הקב"ה בכלב שמזונותיו מועטין לפיכך שהה אכילתו בתוך מעיו ג' ימים ע"ש. אם כן הכלב הוא הפחות שבמקבלין מכל הנבראים שמזונותיו מועטין מהכל.

וזהו שהבטיח השם יתברך לכל בני ישראל לא יחרץ כלב לשונו, אין לך הבטחה גדולה מזו שאפילו הכלב שהוא פחות שבמקבלין לא יחרץ לשונו, מכל שכן שאר הנבראים שהם המקבלים יותר והכל על ידי ישראל כנ"ל מכל שכן שיתיראו מישראל ומעתה אין לישראל לירא משום דבר ודו"ק:

Dans la parachat Bo, sur le verset (Exode 11,7) 'et chez tous les enfants d'Israël, pas un chien n'aiguisera sa langue'. Vois les commentateurs, qui ont donné une raison pour laquelle Il leur a promis précisément qu'aucun chien n'aiguiserait sa langue.

Et il semble, avec l'aide du Ciel, que la raison soit celle-ci : il est écrit dans la parachat Bereshit (Genèse 9,2) 'et la crainte et l'effroi de vous seront sur tout animal de la terre' ; et tous les livres de morale ont écrit que lorsque Israël accomplit la volonté du Lieu (le Makom, l'un des noms du Saint, béni soit-Il), toutes les créatures reçoivent leur nourriture par l'intermédiaire d'Israël, comme l'ont dit nos Sages, de mémoire bénie (Vayikra Rabba 36) : 'bereshit' - pour Israël, etc., c'est-à-dire que tout a été créé pour Israël, et que ce sont eux qui dispensent l'influx à tous les mondes ; et s'il en est ainsi, tous ont crainte devant eux, comme l'a écrit le Tossefot Yom Tov au nom du Yerouchalmi, que celui qui reçoit a honte devant celui qui donne - vois là. Et selon cela, plus quelqu'un a besoin de recevoir, plus il craint Israël.

Or nos Sages, de mémoire bénie, ont dit dans le traité Chabbat (155b) sur le verset 'le juste connaît l'âme de sa bête' (Proverbes 12,10) : le Saint, béni soit-Il, sait au sujet du chien que sa nourriture est maigre, c'est pourquoi Il a fait que son aliment demeure dans ses entrailles trois jours - vois là. S'il en est ainsi, le chien est le moindre de ceux qui reçoivent parmi toutes les créatures, puisque sa nourriture est la plus maigre de toutes.

Et voilà ce que le Nom, béni soit-Il, a promis à tous les enfants d'Israël : 'pas un chien n'aiguisera sa langue' - tu n'as pas de promesse plus grande que celle-là, car même le chien, qui est le moindre de ceux qui reçoivent, n'aiguisera pas sa langue ; à plus forte raison les autres créatures, qui reçoivent davantage, et tout cela par l'intermédiaire d'Israël comme il a été dit plus haut - à plus forte raison auront-elles crainte devant Israël. Et dès lors, Israël n'a à craindre aucune chose.

Et examine bien cela.

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