Ce passage poursuit la difficulté des Tossafot. Rabbi Lévi Its'hak explique celle de la guemara : Rabbi Akiva, qui interprète kol et vekhol, apprend du nazir que le permis se joint à l'interdit (heter mitstaref le-issour) et de michrat (macéré) que le goût est comme la substance (taam keïkar) ; on n'en apprend pas les autres interdits, car ce sont deux versets qui viennent comme un seul et que le nazir a cette rigueur. Les ustensiles des idolâtres (gueouléi akoum) prouvent que même ailleurs le goût est comme la substance. Michrat l'enseigne chez le nazir, plus léger, qu'on n'apprend pas de ces ustensiles ; les deux versets sont nécessaires.
Aussi : il rapporte de son fils Rabbi Israël que selon le Rambam, pour le pascal perdu puis retrouvé, on offre lequel des deux on veut, le second devenant chelamim (sacrifice de paix) ; pour les boucs, la mitsva est dans le premier
עוד יש לתרץ קושית התוספות הנ"ל וז"ל, הקשה הר' יוסף היכי יליף ר"ע, הא נזיר קל מכל האסורין ע"ש. ונראה לתרץ וקודם יבואר מה שקשה על הגמרא ויתורץ חדא באידך.
דהא קשה על מאי דמקשה בגמרא ור"ע טעם כעיקר מנ"ל, הא ר"ע דרש פרק כל התערובו' ועיין בתוספות ד"ה מאן שמעה דף מ"ד ע"ב, ותרוצם לא שייך כאן דהא אליבא דאמת סבר ר' עקיבא טעם כעיקר דאורייתא. ודש"י כתב לעיל בדף הקודם ד"ה אין היתר מצטרף לאיסור כו', וכל לא גרסינן ואית דגרסי ליה ומפרשים דאפילו רבנן דלא דדשי כל וכל דרשי ולא היא כו', כלומר דמאן דלא דריש כל וכל גם כן לא דריש, ואם כן ליכא למשמע מוכל.
וכן כתב רש"י לסוף אלא ממשמעותו דמשרת, אבל מאן דדדיש כל כ"ש דדריש וכל ואם כן שפיר מצינו למילף מוכל ולא הכרח למילף ממשרת, ואם כן ר"ע דדריש כל כנ"ל מאי מקשי הגמרא ור' עקיבא טכ"ע מנ"ל, הא שפיר יכול ללמוד תרווייהו מוכל ומשרת מוכל יכול ללמוד המ"ל, וממשרת יכול למילף טכ"ע ולמה באמת להתרצן לתרץ יליף מגעכו"ם. אלא דלפי זה דמוכל מוכל דהמ"ל, אם כן אפילו אם אנו נאמר דממשרת מוכח טכ"ע, מכל מקום שאר איסורים אין אנו יכולים ללמוד ממנו טכ"ע, דאפשר לומר דמה לנזיד דבו היתר מצטרף לאיסור וכיון שיש לו האי חומרא יש לו האי חומרא, מה שאין כן בשאר איסורים ובאמת אנו רוצים להוכיח דאפילו בשאר איסורים יהיה טכ"ע.
ואין לומר דנילוף הא גופא המ"ל לכל איסורים מנזיר, זה אינו דהא לר"ע הוי שני כתובין הבאין כאחד כדאמר לקמן ואין מלמדין, וע"כ דאם המ"ל אינו בכל איסורים גם כן לענין טעם כעיקר אין אנו יכולין ללמוד דמה לנזיר דבו המ"ל. ע"כ הוכרח הגמרא להביא מגעולי עכו"ם דאפילו בשאר איסורים טעם כעיקד, דמנזיר אין אנו יכולין ללמוד שאר איסורים ומגעולי עכו"ם יליף שפיר לשאר איסורים:
Il y a encore à résoudre la difficulté des Tossafot mentionnée ci-dessus ; voici leurs termes : Rabbi Yossef a soulevé la difficulté, comment Rabbi Akiva déduit-il, or le nazir (celui qui a fait vœu de s'abstenir du vin) est plus léger que tous les interdits ; vois là. Et il apparaît de résoudre ; et d'abord sera expliquée la difficulté qui se pose sur la guemara, et l'une se résoudra par l'autre.
Car il est difficile, quant à ce que la guemara demande : et Rabbi Akiva, d'où lui vient que le goût est comme la substance (taam keïkar) ? Or Rabbi Akiva a interprété au chapitre Kol HaTaarovot ; et vois dans les Tossafot, au passage commençant par qui l'a entendu, page 44b ; et leur réponse ne s'applique pas ici, car selon la vérité Rabbi Akiva tient que le goût comme la substance est de la Torah.
Et Rachi a écrit plus haut, dans la page précédente, au passage commençant par il n'y a pas de permis qui se joigne à l'interdit, etc. : et [le mot] vekhol (et tout) nous ne le lisons pas [dans le texte], et il y en a qui le lisent et qui expliquent que même les rabbins, qui n'interprètent pas [le mot] kol (tout), interprètent [le mot] vekhol ; et il n'en est pas ainsi, etc. C'est-à-dire : celui qui n'interprète pas kol, n'interprète pas non plus vekhol ; s'il en est ainsi, il n'y a rien à déduire de vekhol.
Et de même Rachi a écrit à la fin : mais [cela se déduit] du sens même de michrat (macéré). Mais celui qui interprète kol, à plus forte raison interprète-t-il vekhol ; s'il en est ainsi, nous pouvons bien déduire de vekhol, et il n'y a aucune nécessité de déduire de michrat.
Et s'il en est ainsi, Rabbi Akiva, qui interprète kol comme ci-dessus, que demande donc la guemara : et Rabbi Akiva, d'où lui vient que le goût est comme la substance ? Or il peut bien apprendre les deux, de vekhol et de michrat : de vekhol il peut apprendre que le permis se joint à l'interdit (heter mitstaref le-issour), et de michrat il peut déduire que le goût est comme la substance ; et pourquoi donc, en vérité, celui qui répond doit-il répondre qu'il le déduit des ustensiles des idolâtres (gueouléi akoum, la purification par ébullition des ustensiles pris aux idolâtres) ?
Mais selon cela, que de vekhol il est prouvé que le permis se joint à l'interdit, s'il en est ainsi, même si nous disons que de michrat il est prouvé que le goût est comme la substance, en tout cas nous ne pouvons pas en apprendre pour les autres interdits que le goût est comme la substance ; car il est possible de dire : ce qui vaut pour le nazir, où le permis se joint à l'interdit - et puisqu'il a cette rigueur, il a aussi cette rigueur - ce qui n'est pas le cas dans les autres interdits ; et en vérité nous voulons prouver que même dans les autres interdits le goût soit comme la substance. Et l'on ne peut dire que nous déduirions cela même, que le permis se joint à l'interdit pour tous les interdits, à partir du nazir : cela n'est pas, car pour Rabbi Akiva ce sont deux versets qui viennent comme un seul (chenéi ketouvim habaïm ke-ehad), comme il est dit plus loin, et ils n'enseignent pas [pour les autres cas].
Et force est de dire que, si le permis qui se joint à l'interdit ne vaut pas dans tous les interdits, de même quant au goût comme la substance nous ne pouvons pas apprendre, car ce qui vaut pour le nazir, où le permis se joint à l'interdit. C'est pourquoi la guemara a été contrainte d'apporter [la preuve] des ustensiles des idolâtres, que même dans les autres interdits le goût est comme la substance ; car du nazir nous ne pouvons pas apprendre les autres interdits, tandis que des ustensiles des idolâtres on déduit bien pour les autres interdits :
ועל פי זה מתורץ קושית התוספות במאי דמקשו הא נזיר קל כו', ולפי זה אליבא דר' עקיבא אין אנו למדין כלל נזיר מגעולי עכו"ם, אלא בעצמו מפורש טכ"ע, אלא שאין אנו יכולין ללמוד שאר איסורים הימנו. אלא דלכאורה היה קשה למה לי משרת בנזיר לטכ"ע, ילמוד מגיעולי עכו"ם.
אלא דמגעולי עכו"ם אין אנו יכולין ללמוד כקושית התוספת, על זה בא משרת, דאפילו בנזיר טכ"ע. ובזה מתורץ נמי הרש"י בחולין דף צ"ח ע"ב דהוי להו נזיר וגעולי עכו"ם שני כתובין הבאין כאחד.
ועיין בדשב"א דחולין ובפר"ח על א"ח סימן תמ"ב, דמקשי' על רש"י דהוא לא כמאן. ולפמ"ש שפיר הוא שני כתובין הבאין כאחד, ובפרט לתירוץ התוספת דכליהם היו בלועים מיין ולא מצריך צריכי.
ואין להקשות דאם ר' עקיבא יליף מוכל, המ"ל בנזיר וממשרת ליתן טכ"ע בנזיר, היכי מצי יליף טכ"ע מג"ע לכל האיסורים, הא הוו לענין שאר איסורים שני כתובין כו' נזיר וג"ע ואין מלמדין. יש לומר, דזה לא הוי שני כתובין כו', דכל חד מצריך צריכי, דאי כתיב געולי עכו"ם לבד אין אנו יכולין למדין נזיר הימנו דהא נזיר קל כקושית התוספות, ואי כתב בנזיר לבד אין אנו יכולין ללמוד שאר איסורין ממנו דהא יש לו חומרא המ"ל, מה שאין כן בכל איסורים.
והא דקאמר הגמרא לעיל ומכאן את דן לכל התורה לענין טכ"ע זהו אמרינן אליבא דרבנן דלא דרשי כל וכל נמי לא דרשי ולא משמע להו משרת לענין המ"ל רק לענין טעם כעיקר ומגעולי עכו"ם נמי אין למדין משום דחידוש הוא וק"ל:
Et par cela se résout la difficulté des Tossafot, en ce qu'ils demandent : or le nazir est plus léger, etc. Car selon cela, d'après Rabbi Akiva, nous n'apprenons nullement le nazir à partir des ustensiles des idolâtres, mais en lui-même il est explicite que le goût est comme la substance ; seulement nous ne pouvons pas en apprendre les autres interdits.
Seulement, à première vue il y avait une difficulté : pourquoi ai-je besoin de michrat chez le nazir pour [enseigner] que le goût est comme la substance ? Qu'il l'apprenne des ustensiles des idolâtres !
Mais des ustensiles des idolâtres nous ne pouvons pas apprendre, selon la difficulté des Tossafot ; c'est pour cela qu'est venu michrat, [pour enseigner] que même chez le nazir le goût est comme la substance. Et par cela se résout aussi le Rachi de Houlin page 98b, [qui dit] que le nazir et les ustensiles des idolâtres sont pour eux deux versets qui viennent comme un seul.
Et vois dans le Rachba (Rabbi Chlomo ben Aderet) sur Houlin, et dans le Pri Hadach sur Orah Haim chapitre 442, qui soulèvent une difficulté sur Rachi, [disant] qu'il ne suit l'avis de personne. Et selon ce que j'ai écrit, ce sont bien deux versets qui viennent comme un seul, en particulier selon la réponse des Tossafot, que leurs ustensiles étaient imprégnés de vin, et il n'est pas besoin de dire qu'ils sont l'un et l'autre nécessaires (tsrikhi).
Et il n'y a pas lieu de soulever la difficulté : si Rabbi Akiva déduit de vekhol que le permis se joint à l'interdit chez le nazir, et de michrat pour donner que le goût est comme la substance chez le nazir, comment peut-il déduire des ustensiles des idolâtres que le goût est comme la substance pour tous les interdits ? Or, quant aux autres interdits, ce sont deux versets, etc., le nazir et les ustensiles des idolâtres, et ils n'enseignent pas.
Il y a à dire que ce ne sont pas deux versets, etc., car chacun est nécessaire : car si les ustensiles des idolâtres seuls étaient écrits, nous ne pourrions pas en apprendre le nazir, puisque le nazir est plus léger, selon la difficulté des Tossafot ; et s'il n'était écrit que chez le nazir seul, nous ne pourrions pas en apprendre les autres interdits, puisqu'il a la rigueur du permis qui se joint à l'interdit, ce qui n'est pas le cas dans tous les interdits. Et ce que la guemara dit plus haut : et de là tu juges pour toute la Torah quant au goût comme la substance - cela, nous le disons d'après les rabbins, qui n'interprètent pas kol, et qui n'interprètent pas non plus vekhol, et pour qui michrat ne signifie pas [la règle] du permis qui se joint à l'interdit mais seulement le goût comme la substance ; et des ustensiles des idolâtres non plus on n'apprend pas, parce que c'est une innovation (hidouch) ; et c'est facile à comprendre :
ועיין ברמב"ם הלכות קרבן פסח הלכה ו' מי שאבד פסחו כו' והרי שניהן עומדין יקריב איזה מהן שירצה. ועיין בכסף משנה ובלחם משנה וז"ל, והר"י קורקס הקשה בכאן קושיא חזקה דבשעיר המשתלח פסק רבינו ז"ל כרב דמצוה בראשון.
והנראה להרמב"ם ז"ל, דהא הפשט פשוט בדברי הרב דסבר מצוה בראשון משום דראשון המצוה גמורה מרצון הבעלים והשני לא נפרש, רק מחמת שנאבד הראשון. ונמצא היכי דנמצא הראשון ושניהן עומדין להקריב הסברא הוא דראשון הנפרש מרצון הבעלים גמור לא ידחה מקדושתו, רק דהשני הנפרש מחמת דנאבד הראשון ידחה מקדושתו.
ולפי זה מתורץ, דבשלמא בפסח אם יקריב אחד מהן השני לא ידחה מקדושה דהא קרב שלמים. ובזה הרמב"ם ז"ל לשיטתו אזיל, דפוסק בפסח בין שנמצא קודם שחיטה ובין שנמצא אחר שחיטה לעולם קרב שלמים ואינו סובר כלל בפסח שירעה.
נמצא לפי זה פסק הרמב"ם ז"ל דפסח איזה מהן שירצה יקריב, דאפילו אם יקריב השני הראשון שנפרש מרצון הבעלים לא יודחה מקדושתו דהא קרב שלמים. אבל בשעירים לעולם אם יקריב אחד השני נדחה מהקדושה לכך פסק הרמב"ם דיקריב הראשון דהוא הנפרש מרצון, והשני דנפרש מחמת שנאבד הראשון יודחה מקדושתו, כי אם יקריב השני הראשון שנפרש מרצון הבעלים יודחה מקדושה זה אינו שייך לכך פסק הרמב"ם ז"ל בפסח איזה מהן שירצה יקריב ובשעירים מצוה בראשון וק"ל.
ע"כ דברי בני מה' ישראל נרו הרב מפיקוב:
Et vois dans le Rambam, lois du sacrifice pascal, halakha 6 : celui qui a perdu son [agneau] pascal, etc., et voici que tous deux se tiennent là, il offrira lequel des deux il voudra. Et vois dans le Kessef Michne et dans le Le'hem Michne ; voici leurs termes : et Rabbi Yossef Korkos a soulevé ici une forte difficulté, car au sujet du bouc émissaire (saïr hamichtaléah) notre maître, de mémoire bénie, a tranché comme Rav, que la mitsva est dans le premier.
Et ce qui apparaît selon le Rambam, de mémoire bénie : car le sens simple est évident dans les paroles de Rav, qui tient que la mitsva est dans le premier parce que le premier est la mitsva complète, venant de la volonté des propriétaires, tandis que le second n'a été mis à part qu'à cause de ce que le premier avait été perdu. Il se trouve donc que là où le premier a été retrouvé et que tous deux se tiennent là pour être offerts, le raisonnement est que le premier, qui a été mis à part par la volonté pleine des propriétaires, ne sera pas repoussé de sa sainteté, mais que le second, qui a été mis à part parce que le premier avait été perdu, sera repoussé de sa sainteté.
Et selon cela cela se résout : car soit, pour le pascal, s'il offre l'un des deux, le second ne sera pas repoussé de la sainteté, puisqu'il est offert en sacrifice de paix (chelamim). Et en cela le Rambam, de mémoire bénie, suit sa propre voie, car il tranche, pour le pascal, que ce soit qu'il ait été retrouvé avant l'abattage ou qu'il ait été retrouvé après l'abattage, qu'il est toujours offert en sacrifice de paix, et il ne tient nullement que pour le pascal [la bête] ira paître.
Il se trouve donc, selon cela, que le Rambam, de mémoire bénie, a tranché pour le pascal qu'il offrira lequel des deux il voudra ; car même s'il offre le second, le premier, qui a été mis à part par la volonté des propriétaires, ne sera pas repoussé de sa sainteté, puisqu'il est offert en sacrifice de paix. Mais pour les boucs, toujours, s'il offre l'un, le second est repoussé de la sainteté ; c'est pourquoi le Rambam a tranché qu'il offrira le premier, qui est celui mis à part par la volonté, et que le second, qui a été mis à part parce que le premier avait été perdu, sera repoussé de sa sainteté ; car s'il offrait le second, le premier, qui a été mis à part par la volonté des propriétaires, serait repoussé de la sainteté, et cela ne convient pas.
C'est pourquoi le Rambam, de mémoire bénie, a tranché que pour le pascal il offrira lequel des deux il voudra, et que pour les boucs la mitsva est dans le premier ; et c'est facile à comprendre. Jusqu'ici les paroles de mon fils, notre maître Rabbi Israël, que le Miséricordieux le garde, rav de Pikov :
בעזרת אדון כל דברי בנו הרב מהו' מאיר זלה"ה:
Avec l'aide du Maître de tout : paroles de son fils, le rav notre maître Rabbi Meir, que son souvenir soit pour la vie du monde à venir :
אמר הצעיר זעירא דמן חבריא היות שדברי פי קדשו של כבוד אדוני אבי מורי הגאון החסיד מ"ו לוי יצחק שי' יצאו לאור שנקבעו בדפוס שנקרא שמו קדושת לוי וגלוי וידוע לכל ישראל אחינו אשר דברי אאמ"ו שי' הם ברום המעלות אשר רוח ה' דיבר בו ואלפים מישראל אשר שמעו דבדי דוח קדשו נתלהבו לבם ונפשם לעבדות ה' ומעודו עד היום הזה אהלו אוהל של תורה ללמוד עם תלמידים חדושי הלכות ולחדש חידושי אורייתא. גלל כן אמרתי אהיה סניף לדברי קדשו.
וזכרוני יעלה בזכרון קדוש להעלות שנים ושלשה גרגרים בחידושי אגדות ושנים ושלשה גרגרים בחידושי הלכות ויהיה נא אמרי לרצון לפני אדון כל:
Ainsi a parlé le jeune, le plus petit des compagnons (zeïra demin havraya) : puisque les paroles de la bouche sainte de l'honneur de mon seigneur, mon père, mon maître, le gaon, le hassid, notre maître et enseignant Levi Yitshak, qu'il vive de longs jours, ont paru au jour, étant fixées dans l'impression d'un livre dont le nom a été appelé Kedouchat Levi, et puisqu'il est manifeste et connu de tout Israël nos frères que les paroles de mon seigneur mon père mon maître, qu'il vive de longs jours, sont au sommet des degrés, [lui] en qui l'esprit du Nom a parlé, et que des milliers d'Israël qui ont entendu les paroles de son esprit saint ont eu le cœur et l'âme enflammés pour le service du Nom, et que depuis toujours jusqu'à ce jour sa tente est une tente de Torah, pour étudier avec des disciples des nouveautés halakhiques et pour innover des nouveautés de Torah ; c'est pourquoi j'ai dit : je serai une adjonction (snif) à ses paroles saintes. Et que mon souvenir monte dans le souvenir saint, pour faire monter deux ou trois grains (guirguerim) de nouveautés sur les agadot et deux ou trois grains de nouveautés halakhiques ; et que mes paroles soient agréées devant le Maître de tout :